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Notes sur la cone f ra PP e courre un Corps de terre glaise attaché dans le creux d’uneVie. Leçon boète fixée en^, & mesurez le creux qu'il y aura fait. suspendez la balle deterre glaise a,b > c comme ci-devant ; ensorte que P V P tombant de nouveaudepuis N°. 20 , puiífe entraîner avec elle la balle de terre, avant que le conefrappe la terre glaise ( dont une autre partie est exposée au choc ) & vous trou-verez que le creux fait par ce second choc n’est que la moitié du premier. Onvolt ici que le même momentum produit différons creux; mais avec différenteforce en prenant le mot de force dans le sens de la nouvelle opinion ; auquelsens la platine a employé la moitié de fa force ( quoique fans aucune perte damomentum , comme nous lavons fait voir amplement) à amener la balle deterre, & l’autre moitié à faire le creux dans la seconde Expérience; au lieuqu’elle employé toute sa force à faire le creux dans la premiere Expérience»
N. B. J’avoue que je n’ai pas fait ces deux dernieres Expériences moi-mê-me; mais j'ai conclu de celles de Meilleurs S'Gravesande & Muschembrock^yqu’elles doivent certainement réussir de cette maniéré.
Je ne rapporterai plus qu’une Expérience en faveur de l’andenne opinion »laquelle nc me paroît pas susceptible d’aucune objection plausible.
EXPERIENCE II.
J’ai attaché à une Planche horizontale GG fixée à vis au lambris d’uneChambre, quatre petits cordons aCb, c C d , e D/, g D h , lesquels passantpar quatre anneaux dans les clous C, C, D, D, soutiennent dans une posi-tion horizontale, à la distance de 14 pieds au-dessous de GG, les deux cylin-dres de fer A & B, dont l’un B est un petit canon qui a une cavité ou petit ca-libre en E,avec une Inmiere en H , & un tuyau pour entrer dans l’autre cy-lindre en F ( comme il est representé dans la Figure 3.) afin que lorsque lesdeux cylindres font suspendus » ils puissent aller ensemble comme une seulepiece , parce que la distance AB étant plus grande que la distance ah des cor-dons en dessus, les deux parties A & B se soutiendront ensemble par leur poids,quoique le tuyau de B entre si aisément dans la cavité de A, qu’il n’y a pointde frottement. On peut voir la partie A dans la Figure z. & la partie B dansJa Figure 3. A & B font exactement du même poids ; mais on peut dans lebesoin rendre la partie B deux sois aussi pesante que A , en glissant le cylindrepercé representé par la Figure 4 au-dessus de la partie B, le trou ou la cavitéLM étant assez grande pour glisser au-dessus de la partie B, pendant que lafente LL laisse passer les clous DD.
N. B. Les extrémités A , B & N fin t coniques pour fendre I’air avec plus d&facilité. Voici l’Expérience que l'on a faite avec cette machine : Remplifïèzla cavité E de la partie B avec de la poudre à canon , & mettez-y l’amorce euH ( voyez Fig. 5. ) Ensuite ayant placé fous les cylindres unis l’arc graduéOP, ensorte que O degré soit sous l’endroit 011 les Cylindres se joignent»vous mettrez le feu à la poudre par le moyen d’une mèche en H & les par-ties A & B fe sépareront lune de l’autre à égales distances. vers O & P » com-
Planche 7.Fig. i,ì,3.