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Tome second.
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EXPERIMENTALE.' 69

*® e on peut l’observer par les degrés marqués fur Tare ou échelle OP. On Notes íur ía

doit avoir foin en arrêtant les cordons que les extrémités supérieures de cha- Vie. Leçon.

<]Ue cordon , comme a & b , c & d &c. soient an moins à 9 ou i o pouces de .»

distance l’une de Pautre , mesurée à travers la planche GG ; parce qu’autre-

ment A & B ne seroient pas mus dans le même plan . ni fur Parc gradué en

dessous. Lorsque la partie L L M N est placée au-dessus de B & qu on met le

feu à B , il s’écarte la moitié moins vers P que A ne fait vers O ; ce qui fait

voir, que puisque la poudre dans son expulsion agit également sur les deux

parties 5c leur donne des forces égales ou momem égaux, les forces ou momens

doivent être mesurés en multipliant les Corps par leurs vitesses qui font en

raison réciproque des mastès. II est diffieile a la vérité de charger le creux E

auffi exactement qu il le faudroit pour faire écarter les Corps auffi loin dans

une Expérience que dans Pautre ; mais quelle que soit la force de Pexplofìon ,

plus grande ou plus petite, A est toujours poussé vers O deux fois auffi loin

que B ( lorsque L M N L lui est ajouré j est poussé vers P.

II n’est pas nécessaire de prouver ici que la pression faite par la poudre àcanon , donne des momens égaux à des quantités inégales de matière en leurdonnant des vitesses réciproquement proportionnelles à ces quantités de ma-tière : & il n y a point de doute ( en faveur de la nouvelle opinion ) que lescreux faits dans l’argile par les Corps qui font poussés par la poudre à canon( en supposant l’argìle arrêtés en A & B, Fig r. ) ne soient l’un à Pautre com-me iài, lorsque les Corps font comme z à 1 ; 2 avec la moitié de la vi-teíle ne faisant qu’un trou comme 1 , lorsque 1 avec le double de vitesse feraun trou j comme 2. Cela fait voir que la force peut être double ou moitié,lorsqu’elle est produite par un Corps avec le même momemttm , & que les vi-tesses disserenr.

Comme je fuis maintenant convaincu que tous les Phénomènes de la ren-contre des Corps peuvent également s’expliquer suivant les principes des Dé-fenseurs de la nouvelle opinion , auffi bien que ceux de l’ancienne , je vais icidonner un exemple de quatre Expériences, où tous leurs Phénomènes ferontexpliqués de deux maniérés.

EXPERIENCE III.

Suspendez deux balles égales d’argile ( pesant, par exemple, deux onces Plancíe 7,

chacune) avec des cordons de la même hauteur, iur la machine destinée à fig. í-

éprouver le choc des corps. Elevez ensuite le Corps A du point le plus bas ,en sorte qu’il tombe vers C avec 6 degrés de vitesse , pour surmonter le CorpsB qui tombe du même côté avec deux degrés de vitesse; 5c le choc étant fait.en bas, ils iront ensemble avec quatre degrés de vitesse, comme on peut l’ob-server en ce qu’ils monteront tous deux au nombre 4. Or ici avant le choc,-le momentum de A étant 12 & celui de B étant quarté, la somme des mo-mens vers C fera 1 6 ; laquelle on voir être la même après le choc ; car lechoc ne diminue pas le momentum , par les raisons que j’en ai données.

Mais selon la nouvelle opinion , la force de A est 72 , laquelle étant ajou-tée à 8 , sorce de B, donne 80 pour la force totale r ensuite après le estocscomme les deux Corps vont ensemble avec 1 a vitesse commune 4, leur force

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