EXPERIMENTALE. r6z
Du Corps pesant = ».
Du Corps leger ’tJí auquel nous substituerons /.
Si le poids absolu de l’un des corps est donné , comme l’est ici celui du pluspesant, nommons le b & le poids inconnu du plus leger x , leurs volumes fe-ront exprimés par bu&c x s , & leur volume total bu -+-xs fera égal à celuid’un poids égal d’eau b w -f- x iv. Ce qui donne cette équation, b u -j— x s =b w-i-xiv, laquelle étant dégagée donne la valeur de x, b W”-bu=zx s = x w , ou autrement b - — bu — .*•, qu’ii falloit trouver.
/ — w *
Notes fur laIXe. Leçon.
ylutre Solution.
Soit le poids du corps pesant = b, du liège = x, & les pesanteurs spéci-fiques du corps pesant b =, i o , du liège = ~ , de i’eau = 9.
Puisque les poids font comme les pesanteurs spécifiques multipliées par lesvolumes, les volumes feront comme les poids divisés par les pesanteurs spéci-fiques; c’est-à-dire, que représenteront les volumes du corps pe-
sant & du liège; & par conséquent, leurs volumes ajoutés ensemble feront±± 3— 91 j ce qui étant multiplié par 9 ( pesanteur spécifique
de seau ) doit donner le poids de l’eau = } égal au poids du corps
& du liège, =b -J- x. Donc 9 b-\- 40 x = 10 b -j- 1 o x ; c'est-à-dire ,
30 a; = b . x. ôc lorsque b — 150 liv., JLI2 liv. === 5 liv. = x.
De plus , pour avoir la proportion du volume du liège au volume du corpspesant , puisque ces volumes íont comme les poids divisés par les pesanteurs
spécifiques , ils seront comme U-° Rr _L- comme 11 à 2 , 22 , &c. ou
2 J ou OU comme 135 a 20.
^ ( 1 1. D ms un autre fluide plus leger , ou dans le vuide. ) Par-ia onpeut répondre sérieusement à une question ridicule, sqavoir si une livre deplomb pese plus qu’une livre de plume ì Soit une livre de plomb placée dansle bassin d’une balance & autant de plumes qu’il en faut dans l’autre bassinpour être en équilibre avec le plomb. On peut prononcer hardiment que cesplumes seront plus pesantes que le plomb ; parce que lorsqu’on a mis dans lebassin autant de matière de plumes que le plomb en contient, les plumes per-dent autant de leur poids dans l’air que l’air en contient dans un pareil volu-me ( par exemple ,un quart d’une once , pendant que le plomb ne perd qu’ungrain ) & par conséquent on doit ajouter au bassin une ou deux poignées deplumes pour rétablir l’équilibre perdu par le volume des plumes.
Que si son peut ôter l’air qui produit cette différence , les plumes paroî-tront , comme elles le four en ester, beaucoup plus pesantes que le plomb.Ceci va s’édaircir par 1 Expérience suivante.
EXPERIENCE k.
Dans un récipient de verre ELI. placé fur la platine d’une machine pneuma-tique LL, vous suspendrez avec 1 instrument DE, une petite balance ab, qui
Píancfie’ àFig. 1 y
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