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Tome second.
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EXPERIMENTALE. "a 7 : 5 *

y, p etit, & alors la densité est à celle de l’eau comme testàu', Qpand Ngtïis fur ïia l’air est comprimé par le poids de 99 colomnes.; c'est-à-dire, par 3267 [Xe. Leçon.

,» pieds d’ean ou un demi mille, & 6 z 7 pieds., la densité est. alors |de ceileç_^r~V'''>^,» de l’eau4 à i99 colomnes de profondeur'., C est-à-dire , a Un mide -éc-„ 1 5 a pieds, fa densité fera.à celle de l’eau comme I est à' r & à 399 coldm-», nés de profondeur,'c’est-à-dire, à deux milles & demi moins 5 3 pieds, il ne,» fera que la moitié moins dense que l’eau.

„ r;. Voici comment j'ai comprimé l’air par un poids égal à celui de 37,

„ 44 atmosphères. J’ai pris un tuyau de verre scellé hermétiquement à l’un,» des bouts; la longueur de fa cavité étoit,de 4, o<S pouces , son diamètre»> de o , 16 pouces, le. poids de l’eau qu’iì cotitenoit c* toi t d une drag,mé &

„ six grains. J’ai plongé lofificede ce tuyau dans une petite phiole au fonds)> de laquelle il y avoir du mercure avec un peu d’esprit de thérébentine coloré»> d’indigo ; j’ai mis le tuyau & la phiole dans une grosse bombe, que j’avois»> auparavant remplie d’eau. J’ai mis la bombe fous un pressoir à cidre,

Rayant mis dans l’ouverture de la bombe un tampon de bois de houx bien„ tourné, je l’.aï fait entrer de force dans la bombe, par le moyen de la vis„ d u pressoir; l’eau fuintoit à travers les pores du tampon, quoiqu’il fût en-„ duit d’un mastic de cire & de thérébentine : j’ai retiré alors ma phiole &

» j’ai trouvé que la thérébentine avoit coloré le verre à 0,1: pouces près», du sommet, & qu’ainsi lait avoit été comprimé dans un espace 38 , 44», fois plus petit que celui qu’il occupoic naturellement. Il étoic donc com-primé par 3 7,44 atmosphères, pression égale à celle de 1 z 3 5! pieds d’eau», de mer : la densité de cet air étoit à celle- de Feau, comme 1 a 2 z , 7.

», 7.6. L’on n’a pas remarqué dans ces grandes Compressions de l’air , qu’il„ ait jamais passé à travers le verre ou le mercure , & l’on n’a jamais pu rom-„ pre le ressort de l’air, ou autrement le fixer par aucune force connue, soit», de compression immédiate , soir de Faction du froid par condensation. Nouss, ne pouvons donc connoitie que par experi-n— ce qu un poids de deux ou« trois mille de hauteur d’eau de mer peut faire fur. lui, & cela est assez cu-„ r ieux pour l’c-ssayer par la méthode ci-desius , qui n’est pas fort difficile», à mettre en pratique.

„ 27. Je n ai jamais pu donner à l’air une Compression plus grande que», par ce moyen ci. J’ai pris mon tuyau, ma phiole & ma bombe pleine d’eau,

», tout comme la premiere fois, & j’ai placé la bombe fous le pressoir à cidre», dans un tems de forte gelée. Ensuite j’ai tourné & couvert la bombe avec„ une grande quantité de glace pulvérisée, dans laquelle il y avoit un tiers», de sel marin : après un petit tems , ce grand froid sir crever la bombe, elle», fe divisa en trois morceaux du dessus au destous. Ces trois morceaux se tou-„ choient toujours par le bas après la rupture , & ne s’étoienc éloignés dans», leur dessus qu’en tombant doucement : preuve évidente que Feau , quoique», assez comprimée pour faire crever une bombe , n’â même alors que très

»> peu d’éiasticite. , , 0 '

„ 28. La bombe étoit tapissée en dedans d’une glace épaisse d’enviton trois»» quarts de poucë.p!c' lîe de .bulles d’air. - .

.. » zç. La phiole.&de.tuyau ik-toienr cassés!Lia plusieurs morceaux, qui tousTorne JI, M m