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Tome second.
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* 7 4 CO U R S D E P H Y SI Q_U E

Notes sur la », croient en dedans barbouillés de rHérébentine & de mercure jusqu avi sommetÍXe. Leçon. »> du tuyau , dont les deux extrémités croient engagées dans la glace qui ta-( j » piíïoxt la bombe : l’eau du centre de la bombe n’étoit pas gelée ; on pourroic

„ donc repérer cette expérience, fans courir risque de caser -le tuyau & la»,.phioiç, en les tenant suspendus dans le milieu de la bombe, par le moyen„ d’un petit bâton aussi long que le diamètre de la bombe auquel ils seroienc„ attachés.,

„ 30. En supputant la force qustl faut pour faire crever la bombe, nousM trouverons celle qui a comprimé 1 air dans le tuyau» Le diamètre intérieur,, se l.i bombe étoic de sx pouces Le demi; ion épaisseur à son orifice étoic de, 3 1 ’ zà son fond elle étoic de 1,9 ; mais supposant que lepaisseur fut par tout„ la mêfrie de 1 , 2 pouces, Taire de la coupe massive de cette sphère .creuseM par un grand cercle, sera de xf, 72 pouces quartés. 11 s’agic donc de con-», noître la cohérence de la bombe dans toute cette superficie, & pour cela jcb,, fonderai coût mon calcul sur Fexpérience de M. Muj'chenbroc\.da.ns son /«-;», trojaílio ad cob&renfiam corporum , p, 5 05 , où il a trouvé, qu’un fil de fer ,», dont le diamètre étoic-E de pouce du Rhin, étant tiré perpendiculairement

», en bas, a soutenu, avant que de rompre, un poids de 450 livres d’Amster-» dam. Le fil de fer étoic, il-estvrai, de fer battu, & ma bombe n étoic que», de fer fondu ; mais aussi ai-je supposé la bombe bien plus mince que je„ ne devois la supposer effectivement..

Aionftutr âe Buffon qui a traduit la flatique des -végétaux , ayant trouvé,quelque • méprise dans le calcul fur la bombe , nous donne un autre calcul , quesaurais mis ici, st je ny_ avals pas trouvé une autre méprise.. Je vais donc sursti^-mer le mien a ìa place de ceux du Doélcur Halles de Monsieur de Buffon..

Sufpojant le Diamètre du cercle a fa circonférence ,comme 7. a z2.

Ee diamètre intérieur de la bombe étoit de 6 A pouces, son épaisseur 1 , L-pouces. Donc Tair de la coupe transversale de cette épaiffeur sera de 4e’eíl-à-dire , à peu près 13 A pouces quartés : ce que Ton trouve en ôtant lasuperficie lí-.p. du cercle intérieur, qui a 6 pouces 1 de diamètre, de la su-^perfide -!X2Jct-du cercle extérieur , dont le diamètre est de 7 3 - pouces.

I.e pied du Rhin est au pied de Londres, comme r 3p à 13 5 ; le fil de ferssavoir que de pouce du Rhin de diamètre; c’est-a-díre LJJ- d e pouceAnglois » Laite de la coupe transversale sera donc -JLLLÍmLI[ à peu prèsficL- de pouce quarté, j e dis donc. puisquil a fallu 4 5 o \ivrcs à’Amsterdampour rompre une épaiffeur de fer égale à de pouce , combien faudroit-iide pareilles livres pour rompre une épaisseur égale à 13 A pouces 2 Ec par laréglé de trois je trouve qu il faut 7225 0 livres d 'Amsterdam pour rompre labombe ; c’est-à-dire, 68 r Z25XLlivres Angloifes ,1a livre d ’Amsterdam étantà cellë de Londres, comme 5>z font à 100, Or Taire du cercle intérieur de lalombe est de 3 3 j-A pouces, & le poids d'une colomne de latmolphére sur