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Tome second.
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t X PU T MENT A LE. z 47

f» vers la partie de Patmosphere où l’airala même pesanteur spé.»- cifíque que ces nuages.

,, Si la chute de la pluie pouvoir s’attribuêr à la seconde de ces« deux causes, il s’ensuîvroit que toutes les fois qu’un nuage se-„ roit environné d’un air plus leger spécifiquement que ce nua-», ge , fl se changeroit nécessairement en pluie ( soit que certe», légèreté vînt de ce qu’une partie de l’air supérieur auroit été«enlevée , ce qui auroit rendu moins dense celui qui étoît au-», tour du nuage , comme étant moins comprimé , ou de ce que» le nuage auroit été poussé en haut ) ; 6c cependant on voie«souvent monter ôc descendre des nues sans aucune pluie, ôc« même lorsque le Baromètre indique quelque altération dans« le poids de Pair.

« Car la pluie n’arrîve que lorsque par la grande diminution« de la pesanteur spécifique de l’air autour de la nuée, celle- ci a,, un grand penchant à tomber. En ce cas, la résistance de l’air« qui augmente en raison du quarré de la vitesse de la nuë qui», tombe , est cause que les particules d’eau entrent dans la•» sphère d’activité de leur attraction mutuelle, 5c forment de>» grosses goûtes, qui étant plus pesantes spécifiquement que», l’air inférieur, se changent nécessairement en pluie.

» Ce n’eíV pas un mouvement doux de la nuée qui produit la" P" 11 * » mais , se “lement un mouvement accéléré.

n P as à dire que la chute précipitée d'une nuée v soit,, la feule cause de la pluie > puisque le choc qui ejl produit par le feu« d'un éclair , & par le retour subit de l'air après le vuide que ce feu», a produit , doit condenser les vapeurs qui flottaient dans l'air , fp», qtìune nuée , qui dans un tems libre auroit été portée horizontale.», ?nent fans Je chanter en pluie , peut fort bien fe condenser & tom~” ber en goûtes , lorsqu'elle rencontre dans fa route une haute mon-», tagne j fur tout lorsque , pendant le jour , elle est poussée par le„ vent contre le coté de la montagne qui fait ombre.

,, De plus, si les particules de feu fe joígnoient â celles de», l’eau pour les élever , ces particules ignées auroient au moins», mille fois plus de volume que les particules aqueuses ; de ma-», nîere qu’un homme qui au haut d’une montagne auroit les», mains Ôc le visage dans une niie , devroît éprouver une cha-»» leur très sensible, puisqu’il toucheroit une surface de feu beau-SS coup plus grande que ne feroit celle de Peau contenue dans la.»>nuée, ensuite lorsque la pluie viendroic à tomber , il devroic.

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