Band 
Tome second.
Seite
457
JPEG-Download
 

EXPERIMENTALE. 457

Pavons fait voir par un grand nombre d’expériences : mais lai r fixe qui y est Notes fur I4en beaucoup plus grande quantité, né peut en sortir que pat Ia?distilladon, la xie. Leçon,fermentation ou la putréfaction.

Si Pair fixe'ne, íortoit pas des corps avec peine, & s’il n’employoit pas quel-que tems à se degager des matières qui fe contiennent, il les mettròit toutesen pièces. Les arbres fe briseroienr en mille morceaux íi bai r y passoit de Pé-tât fixe à 1 état élastique , & les animaux fe réduiroient en atomes par l’ex-plofion de 1 air dans, leurs alimens. Le Docteur Hales trouve 48 atmosphèresdans une pomme ( c est-à-dire, que l’air y est condensé 48 fois ) de sorte queia pression de dedans en - dehors est égale à 11 776 livres , & celle d’un poucecubique de ehene est de 19860 livres contre ses fix côtés. De maniéré que silair etoitune fois relâché dans ses matières, elles meuroient en pièces tout cequi les environneroit, avec une explosion beaucoup supérieure à celle de lapoudre à canon.

, f° l ' S meme 1 on mange une pomme, si elle fermente dans l'estomachd un nomme , & qu elle parte avec tout Pair qu'elle contient, cela se fait pardegres , & 1 air a le tems d en sortir : peut-être auíïï que les autres parties dela nourriture absorbent lair aussi vice que la pomme le produit. A 7 . B. LeDocteur Hales a observé que la digestion se fait mieux lorsque notre nourri-ture ( qui est communément composée de différentes choses ) produit de lair uiipeu plus vîce qu’il n’est absorbé.

En 1708 , je sis un Cours de Physique Expérimentale fous le DocteurJean Keil à Oxford , lequel, en expliquant à ses disciples l’ufage des pou-î^ons, dit qu il y avoit de Pair dans le thorax en dehors des poumons , lequelagiffoit lur les poumons de la maniéré-que nous Pavons dit * , & il nous en *l. t. No. itj-i 01 r ia a 31 ons , c l u * reportèrent à le croire. II est vrai que quelques-uns

Dmimn! eilrS S opposèrent à cette opinion , & prétendirent faire voir que,, r ^pouvaient jouer fans qu’il y eut dans le thorax aucun air sembla-ble. Je *us dans la sents confirme dans l'opinion de ce Docteur par la rela-tion des circonstances de quelques Chirurgiens qui avoient guéri des plavesdans le thorax & meme dans les poumons , & aussi par quelques opérations

CouTs^e U pf C JC F 3 CC - C,eí ^' l |‘ Dans la ^ UI ' te - lorsque je vins à donner mesivtl ls P M- J ei ’' i ' le ’ 1 arrÌTa V- danse™ de mes Co»,s àm d 2 P fe “ rS U f Xm T' »à étudié fous le Docteur Bur-oense nd'i j cro y o1 ^ P as f^ ors ^ jl y eut de l’air dans le sang ( quoique je> , Ip } a e P UIS change de sentiment) & j’avançai qu’il y avoit de Pairm’nnnnsí'm? 1 meIT ) e dans le sang. Ces Meffieurs qui venoient de Hollande, > c 1 T, eu . r opinion , fur tout le feu Docteur Alexandre Stuart , Mé~

, nous dit qu'il avoit souvent ouvert la veine des ani-

maux dans le vi .de & qtfil rfy ^oit jamais trouvé de Pair. Je lui répondisque certainement sa pompe pneumatique n'avoit pas été bien fetmée, 6cnous convînmes^ e repeter 1 expérience avec la mienne que je fis fermer exac-ous lames onc tres-fiorternenr la veine jugulaire d'un veau tout enigatures e orgnees l'une de Pautre de trois pouces, & nous cou-mes r» Ce ”sr^ arUe d ss Ve jî e a on pouce de chaque ligature. Nous atraehâ-

ieur du V fil ! í"c aU d . U “ e à caffé. avec une lancette au bout iníé-

neur du fil de fer coulant qu, descend dans la pompe par un collier de cuirs ,í orne u. M m m