468 COURS DE PHYSI QU E
Notes fur la Une chandelle mise dans cet air s’éteignit d’abord après, & pu-Xle. Leçon, rida environ un pouce de cet air 3 je mis un peu plus bas un autrêmorceau de chandelle allumée, elle purifia une partie de cet airen s’éteignant 5 j’y mis successivement cinq ou six morceaux dechandelle, qui à la fin purifièrent tout cet air ; de sorte qu’on ymit un autre oiseau qui n’en reçut aucun dommage.
Lorsque l’air y a été insinué à travers la flamme de l’esprit devin avant que de paíser par le cube rougi au feu , il a fait mou-rir l’oiíèau comme auparavant.
M. Hauksbèe avoit fait ci devant ces Expériences de la ma-niéré suivante : il avoit pris un morceau de cuivre de la figured’un vinaigrier, Sc l’ayant percé d’un trou,, depuis le col jusqu’auplus bas z il l’avoit mis fur un réchaut de charbon allumé, yfaisant entrer le tuyau qui venoit d u récipient vuide d’air 3 cetuyau étant de cuivre, il l’avoit attaché à un bloc de cuivre avecdes morceaux de fil de fer entre le tuyau Lc le bloc pour empê-cher que le tuyau ne se fondit. En ouvrant le robinet pour faireentrer l’air dans le récipient, il est: évident que ce n’étoit pasfeulement l’air enflammé qui y entroit, mais que cet air entraî-noit avec lui les vapeurs du charbon Lc du cuivre.
Feu M. Worfier ayant entendu parler de l’air enflammé, maisnon pas de ma méthode pour réchauffer, se déclara d’abordcontre la nouvelle invention que je proposois, fans avoir lu monLivre i car je ne sçaurois croire qu’il se fût déclaré fi positive-ment contre ma méthode d’écha,ufFer une chambre, s’il avoit lûle détail des Expériences précédentes 3 U Esprit vivifiant , qu’iidit être contenu dans l’air, n’eff qu’une hypothèse qu’il a ima-ginée sans aucune preuve 3 car le Docteur Maies a fait voir de-puis qu’il n’y a rien de semblable à cet esprit vivifiant. Quelquesautres Auteurs se sont déterminés avec autant de précipitationcontre ma méthode.
Quoique la seule inflammation de l’air ne le rende pas perni-cieux à la respiration ; Se que, comme on le sçait, les éclairs lepurifient en consumant une grande quantité de particules fui-phureuses qui flottent souvent dans l’air avec trop d’abondancetcependant pour éviter toutes les objections , je ne fais jamaispasser l’air par des tuyaux qui traversent le feu 5 mais ( quoiqueje fois obligé de conduire mes tuyaux autour d’un feu de char-bon de terre beaucoup plus près les uns des antres que ne faicM . Gauger auprès de son feu de bois ì qui tientplus de place que