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Tome second.
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4 ?« COURS DE PHYSIQUE.

Motes sur la C’est pour cela que je rejettai même la moitié du privilège quîXíe. Leçon, me fut offerte sans aucune dépense,

En 17x0, j’inventai avec mon ouvrier Guillaume Ureem plu-*sieurs méthodes pour sécher la dreche avec de l'air chaud; maisje différai de demander un privilège pour cette invention, enattendant que je fusse en état de démontrer par des Expériencesparticulières, que ce feroit un avantage pour les négocians Scpour les particuliers qui pourroient faire de la bierre avec cetteforte de dreche fans embarras. Dans le même terns le CapitaineBusby natif de Buckinghamshire vint me demander le détail demes expériences, S c me dit qu’ayantun fourneau en Buckìng-hamsbire , il feroit quelques Expériences nouvelles, si je vouloislui envoyer mon ouvrier & qu'il me feroit part du succès de cesexpériences. Je le fis : & les dernieres nouvelles que j’en ai euesfont contenues dans une Lettre où il m’apprent qu’il a trouvé uneexcellente méthode pour sécher la drêçhe avec de l’air chaud 5qu’il a formé une compagnie de souscripteurs, Sc que j’étois lemaître d’y prendre route la parc que je voudrois, en payant àproportion des autres. Je ne fis aucune réponse à cette proposi-tion ; mais j’ai appris peu de tems après qu’il avoir gagné vingtmille livres sterlings dans ce projet, & qu’il avoit ensuite perducette somme dans la Mer du Sud.

En 1723 , j’appliquai cette invention à purifier la Chambredes Communes du mauvais air, ce que je fis de la maniéré fuLvante,

A chaque coin de cette Chambre dans le platfonds il y a untrou qui est le bas d’une pyramide tronquée , laquelle montesix ou huit pieds dans la Chambre qui est au-dessus de celle desCommunes Sc qui a été placée par le sieur Cbriftophle Wren pourdonner issue à l’air ( cec air étant corrompu par la respiration detant de monde &. par la fumée des chandelles qu’on y allume ),Mais il est arrivé que le haut des pyramides étant ouvert & l’airqui est au-dessus fe trouvant plus froid & par conséquent plusdense , poussoit en bas avec violence l’air de la Chambre & nui-foit à ceux qui étoient fous ces ouvertures. Je fis bâtir deux ca^binées à chaque bout de la Chambre qui est au-dessus de celledes Communes, entre deux pyramides 5 & conduisant un tuyaudepuis ces pyramides jufqu’aux cavités quarrées de fer , qui en»tourent une grille de feu arretee dans les cabinets 5 auifitôt quefc ftu çst allumé dans ces grilles vers k midi, l’aiy s’élçve dç la