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Tome second.
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COURS DE PHYSIQUE

Leçon XII. du fonds du récipient ; Sc à mesure qu’il continue a s’élever versJ f f , l’eau fort avec une vitesse proportionnelle à la hauteur oût\q mercure monte au-dessus de la quatorzième partie de la hau-teur de l’eau. Mais quoiqu’on évite par ce moyen le frottementdes solides, il est clair que le mercure doit se mouvoir de mm.:Jusqu’en q q sans faire sortir une goûte d’eau 8c qu’il ne peut laforcer à sortir qu’en allant de qqzpf, qu’il ne l'aspire qu’èn-tombant de o o en M-n, Lc à moins que le piston ne soit arrêtépendant quelque tems loríqu’il est bien bas,..l’eau n’áura pas letems de sortir , il faut de même arrêter le piston lorsqu’il estbien élevé, pour donner le tems au récipient de se remplir.

Aussi M. Huskins proposa-t-il une autre methode réprésentéedans la Fip z. où les mêmes lettres représentent les mêmes par-ties excepté' que la pompe se meut par les deux chaînes E i 8cE z , & au lieu d’un piston solide, on y fixe un cylindre creuxCi c c Sc le mercure íe mouvant en haut Sc en bas dans la partieinférieure du cylindre, aspire Sc force l’eau par le coude. La Fi-gure représente cette machine aspirante, par le moyen du mer-cure suspendu depuis oo jufqu’en mm : Pour forcer, avant qu’onpuiïle en tirer une goûte d’eau ^Xo. mercure dans le cylindre inté-rieur doit descendre de oo zmm Sc s’élever jusqu’â entre le.cylindre & la pompe, en sorte qu’il y a encore ici beaucoup detems perdu, outre la grande quantité ào..mercure qui y est em-ployée 8c qui coûte beaucoup, parce qu’il faut à chaque coupmouvoir autant de mercure qu’on éleve d’eau.

Ces difficultés inquiétèrent beaucoup M. Haíkins Se décou-ragèrent entièrement quelques autres personnes qui s’étoient.procurés le secret del'invention Se qui se mirent contre lui. MaisIbrsque j’eus fait un peu de réflexion fur cette matière , quoiquejè n’eus pas le tems d’inventer une machine pour corriger cesdéfauts, je lui dis qu’un peu de mercure pourroíc suffire pour éle-ver une grande quantité d’eau, Sc qu’il n’y a u roi t pas autant detems perdu que dans ses machines ; mais que je souhaitoîs qu’ilen vînt à bout de lui meme avant que de m’expìiquer plus claire-ment.. Dans peu de tems il fit la découverte representée dans WFig. 48c ensuite celle de \zFig. z. Celle-ci étoic conforme à l'idéeque j’avois eue, Sc toutes les deux furent aussi faites par le feuM.» Guillaume, Vreem^ qui étoit un excellent Machiniste.