; 86 C O U R S DE PHYSI Q^U ELeçon XII. moyen de cette Machine , élèvent un muid d'eau à i f pieds de hau~
Si l’on compare cette Machine avec celle du vif argent, orsverra que Peffet de l’im des hommes de la Machine de M. Du-puy équivaut à I élévation d’un muid d’eau à 18 | pieds de hau-teur dans une minute ( qui ne seroit qu’à i o pieds si cet hom-me travailloit tout un jour ) 8c que celui qui travaille à la Ma-chine du vif-argent, n’eleve un muid qu’à i 8 pieds de hauteurdans le même rems. Ce qui seroit une preuve que la Machine deM. Dupuy atteint le maximum ou plutôt le surpasse , 8c que parconséquent c’est une fort bonne Machine \ à moins que ce bonPere, dans son zèle, n’ait fait quelque petite méprise, parce quedans un Mémoire qui nous vient de la Veuve de M. Dupuy , onn’y suppose la hauteur que de 20 pieds ; mais c’est encore unebonne Machine dans cette derniere supposition. Je vais en don-ner ici la descrption ( d’après un tnodele qu’un ami m’a commu-niqué. Je ferai voir ce qu’elle a d’excellent 8c ce qu’elle a dedéfectueux 5 á quoi elle est bonne % 6c en quel. cas elle est inu-tile.
Flanche 45. Figure I.
SECTION XIX.
ISI RMQKwRBN est la charpente de la Machine qui porteâ Ion fonds N OP B une caisse ouverte en dessous pour placerla Machine dans Peau qu’on veut tirer d’un étang ou d’un ter-rein marécageux. 11 y a dans cette caisse deux paires de souffletsO C 8c P C dont les tuyaux C où ils se réunissent font aussi lar-ges que Pautre bout. La planche supérieure de la boëte OP sertde planche supérieure aux deux soufflets ; elle a deux trous &deux soupapes de force Vi, V3, pour recevoir dans l’occasionPeau qui vient de chaque soufflet. Ces soufflets élèvent leur eaudu lieu DD, où la Machine est plongée par les soupapes aspi-rantes V 1 j V 4 qui font placées aux planches inférieures deces soufflers 5 ces planches font alternativement poussées en basdans Peau jusques à ce que leurs soufflets soient remplis 8c en-suite poussées en haut pour décharger leur eau par les soupapesde force aux planches supérieures, dans un grand tuyau V 1 5QTQVS, d’où Peau coule au lieu destiné par 'e coursier t TxlCela s’execute par la force de quatre hommes, dont deux agis-