EXPERIMENTALE. '^9
diamètre qui prend l’eau par dessous, que ne fait celle àcWanflead de 50 pieds Notes fur lade diamètre & qui prend l’eau de même. . XHe, Leçon.
Le Diamètre de la roue à Wilton & de iî pieds.
La chute de l’eau d'environ 5 pieds.
Les aubes qui prennent 1 o pouces d’eau en hauteur, ont $ 1 pouces de lon-gueur , & ainsi leur surface est i , 1 5 pieds.
Le poids de la colomne d’eau qui agit fur ces aubes est égal au poids de 10 ,
75 pieds cubiques d’eau.
Comme la roue n’a que 12 pieds de diamètre & l’axe 2 pieds, le rayon quiagit ou le levier de la seconde espece n’a que 5 pieds de longueur.
Ainsi la distance de la force 5 pieds, multipliant 10,75 pieds cubiques,donne 53,75 pieds cubiques, ou 335 9 livres d’eau , pour la pression de laf°rce, laquelle faisant tourner la roue 7 L fois dans une minute, tire des corps ■de pompes une colomne de I 3 5 pieds de longueur égale au calibre moy“n de spompes, & forme un jet d’eau de L d’un pouce d’ajutage, de 70 & quelque..fois 80 pieds de haut.
La roue a Wanjìead a fes aubes de 1, 5 pieds de surface, enforte qu’unçColomne d’eau de 7 pieds de hauteur pefe contre les autres 10,5 pieds cu-biques ; ensuite agissant avec un levier dont la puissance est éloignée de 14 1pieds, doit faire une pression de 73,5 pieds cubiques d’eau , ou 4593 liv. 8c ,encore avec tout cet avantage de la puissance, cette roue n’éleve par les corpsde pompes qu’une colomne de 72 pieds dans une minute.
Comme cette roue est 2ì fois phìs grande en diamètre que celle de Wil~ton , fa circonférence doit s’être mûe deux &• demi fois plus vîce, pour savoirsurpassée en cette proportion & pour la facilité' de son mouvementcar sonnombre dp tours doit avoir été égal pour avoir donné le même nombre decoups.
Mais à Wanftead la vîtestè naturelle de seau est de 1260 pieds par minute,
•& la vitesse de la circonférence de la roue est 470 pieds par minute, ce qui estcomme 1 à 2 , 68 .
La roue à Wilton parcourt r §8 pieds par minute , la vitesse de l’eau 894pieds par njinute ; enforte que la vitesse de la roue est environ 1 de celle de
Leau •: &ee!a donne à la roue de Wilton le maximum de. M. Parent. ■
La raison pourquoi cela n’a pas pû fe faire à- Wanftead , est la mauvaise ap-plication d’une force suffisante. Car le nombre des aubes de la roue de Wanj -le ad auroit dû n’être pas au-dessus de dix-huit, &c ii est au-dessus de trente;
Lu lieu que la roue de Wilton a onze ou douze aubes, qui est le nombre con-venable. Il y a nuffi pl U s de pajfage à l'eau dans les tuyaux de Wilton, II y.a donc lieu de croire que lorsque M. Rolland sir sa machine à Wilton', \\v st une roue qui prenoic l’eau par dessous & qui alloitastèz bien, & il l’irnita:mais il suivit fes propres conjectures 4 Wanftead faus être assez muni de bonsprincipes, s’imaginanr en généra! qu’un levier plus long suffiíon pour produire
Un plus grand ester & que n resserrant son tuyau il pousseroic plus haut son jetd’eau.
Malgré les fautes que j’ai trouvé dans les machines de M. HAland, elles ontkur mérite ; car lorsqu’il a assez d’eau, il donne toujours de- beaux jets & qtû
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