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Tome second.
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Notes sur laXI le. Leçon.

tiê COURS DE PHYSIQUE

la roiie étant le tiers de celle de l'eau; & la bonté du moulin fait voir qtsocette vîcesse est convenable.

L'objection que M. Beighton croit qu’on pourroit faire par rapport au roiia-'ge , n est ici d aucune force ; car quoique dans une horloge le nombre des fu-seaux du pignon doive diviser exactement celui des dents de la roiie, afistqu aucun fuseau du pignon ne vienne à tomber à plein fur le côté d’unedent; c’est un avantage dans un moulin que le nombre des fuseaux de klanterne ne soit pas une partie aliquote du nombre des dents de la roiie îcar par ce moyen les fuseaux ne seront pas gâtés aussitôt que si les mêmesdents frappoient trop souvent les mêmes fuseaux Sc l'on a très-bleu fait de lerégler ainsi dans ce moulin.

6. ( ........ Presque chacune de ces découvertes est l’effet du hasard , comme

je léserai voir dans la Note 6 , ou l'on trouvera /’ histoire de ces découvertes.)

Tho, Ncwcomen , & Jean Calley , Vitrier de Darmouth dans le Comté deSouthampton (anabaptistes) firent différentes expériences en particulier; Scen étant venu à faire agir cette machine fur un piston ct c. à la sin de Tannée1711 > ils proposèrent de tirer Team de .Gris en Wanvïckshìre ,• mais leurinvention n’ayant pas été agréée, ils entreprirent dans le mois de Mars sui-vant, par la protection de M. Potter de Bromsgrove en Worcestershirc d’éleverl’eau pour M. Bac s de PFbLverhampton, ox\ après kûen des essais pénibles, ilsvinrent à f>out rie Caire travailler la machine z mais comme ils n’étoient nîPhilosophes pour comprendre les causes du mouvement,ni affez Mathéma-ticiens pour en calculer les forces & pour proportionner les parties de la ma-chine , ils trouvèrent heureusement par hazard ce qu il, cherchoienc. Ilscroient fort embarrassés au sujet des pompes, mais se trouvant fore prés deBirmingham , & ayant le secours de tant d’admirables & ingénieux Ouvriersils apprirent bientôt la maniéré de faire les soupapes, les cliquets & les pistonsdonc ils n’avoient auparavant qu une idée fort imparfaite. Une cho/e bienremarquable, c’est qu’au commencement lorsque leur machine fut mise enmouvement, ils furent bien surpris de iui voir donner plusieurs coups de fuiraavec une grande vitesse , ct après bien des recherches ils trouverenc un troudans le piston qui. faisoit passer l’eau froide pour condenser la vapeur en de-dans du cylindre, au lieu qu’auparavant ils ne lavaient condensée que parle dehors. Ils sc íèrvoienc auparavant d’une bouée qui étoic dans le cylindreenfermée dans un tuyau, laquelle s’élevoic lorsque la vapeur étoic forte Scen ouvrant l’injection donnoir un coup * * par ce moyen ils ne pouvoient don-ner que 6 ,8 ou IO coups par minute, jufqu’à ce qu’un jeune Potier d ’tìm/Zfhry , qui avoit soin de la machine, y ajouta un crampon ( qu ilappelloit Stooéagan ) ann que la poutre Qouvrîc toujours ; ct alors elle donna i j ou 1 6 coupspar minute. Mais cela étant mêlé de crampons & de ressorts embarrassans jM. Henry Beighton dans une machrne qu’il construisit à Newcastle sor k Tyné

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* U mnboiefe cette fouie »- ífamit Expliquer fans une figure particulière , A il ferait étéW* d entxet dans ce détailm efi ajréfent inutile , n'étant plus m usage* ^ U ™