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Tome second.
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EXPERIMENTALE. '«17

î» lyi S } les ôta tous, voyant que la poutre elle-même y suppléeroit beau- Notes fur làCoup mieux. N. b. Vers ían 1717 , je communiquai à M. Henri Beigthon , Xlle. Leçon.i'ufage de la Romaine fur le cliquet ou soupape de fureté, qu’il appliqua aux mê- v ^A»»i

** le s machines ,

La maniéré d’entourer de cuir le piston fut trouvée par hazard vers 1713:ayant alors attaché à vis un grand morceau de cuir fort large qui fe relevoicfur les côtés du cylindre de deux ou trois pouces, il s’ufa en travaillant, & cettepiece fe sépara de l’aucre , laquelle tombant sur le piston , fit impression parion tranchant sur le cylindre , & y ayant resté long tems , elle devint sortétroite , & lorsqu on l’eût ôtée, on fit l’heureuse découverte, qu’une bride ou*êne ou même un morceau de corde mollette, ou une meche qui environnepiston lui ôte la communication de l’air & de seau,

d’une Expérience faite par M. Beighton , farune Machine d feu , pour trouver combien un pouce cubique d’e anproduit de vapeur , & dont je crois qu’il ejl à propos de fairemention ici.

J’ai trouvé par plusieurs expériences, au moyen d’une Romaine divisée surïe cliquet ou soupape de fureté placée au-dessus des alambics à Gnjf & Wa*fington , que lorsque le resisert de îa vapeur étoit précisément d’une livre aver-du-poids sur un pouce quarré, elle suffisoit pour faire travailler la machine, Scqu’environ cinq pintes par minute fournissoient à l’alembic autant qu’il consu-íïioit de vapeurs pour donner 16 coups par minute dans le cylindre. Celuide Griff contenoit 113 gallons de vapeurs dans chaque coup, x P ar 1 6 coupspar minute = 1808 gallons de bierre; ainsi cinq pintes d’eau produifoienc*808 gallons de vapeurs, 38,2. pouces cubique dans une pinte. Donc 38,2pouces : 1 SoS calions : : 1 pouce : 47 gallons trois dixièmes : par otì l’on voiequ’un pouce cubique d’eau qui bout jusqu’à ce que son relTort soit capable desurmonter environ -L de l’atmosphere , doit produire 13 mille 338 pouces

Cubiques de vapeur.

J’ai trouvé par expérience qu’il sortoit à chaque coup un gallon d’eau dela soupape d’évacuation du cylindre de 3 z pouces : il est surprenant que laVapeur n’étant composée que d’enviroli 3 pouces cubiques d’eau puisse échauf-fer un gallon d’eau froide, de maniéré qu’elle en force bouillante , commeelle fait & que le cylindre dans toutes ses parties supérieures ne soit chaudque lorsque le piston est en bas.

7, (.. Je rien ai omis que peu de cìrconflantes dont je parlerai dans la

dSsote 7.) Je ne puis pas mieux terminer mes observations fur la machine àfeu, qu’en donnant au Lecteur la table de M. Beigthon , pour la force de lamachine à feu, imprimée en 1717; parce qu’elle s’accorde aveí toutes lç£expériences qui ont été faites depuis.

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