2 §4 V. Part. UTILITE’ DES EXPER. DU BAR.
momètre ôc celles dc la densité de l 'air , disséreroient à peu prèsde la même quantité en sens contraire. On peut le voir par laTable que j’ai donnée des degrés correspondans du Thermomètredç M. de Rêaumur ôc du Thermomètre de mercure divisé en 8oparties entre les termes fixes ( 448 b ).
Remarque g,„ remarquable que des expériences si peu con-
íur 1 avantage ; ,, i 0 , r • Q r . ,
de leur confir- certees que celles de M. Mayer oc les miennes, oc dont lesmauon MU- p r0 cédés ôc le but étoient si disiérens ) fournissent à si peuprès le même rapport entre les variations de la chaleur ôc cellesde la densité de l 'air. Cet accord doit exciter les Physiciensà l’examen. II s’agit ici d’un point de physique générale quiétoit très-peu connu, dont les conséquences font fort éten-dues , ôc fur lequel il me paroit qu’on est déja bien près de lavérité.
Incertitude Cette confirmation mutuelle des expériences de M. Mayercette' Sr de à des miennes ) suppose il est vrai ) que j’ai bien défini lenation. Thermomètre dont cet Astronome faisoit usage. Cependantl’incertitude à cet égard ne peut influer que sur le degré decette confirmation : l’écart ne peut être tel, qu’elle cesse d etreintéressante : ôc la seule conséquence que je tire de cette in-certitude ; c’est que connoissant mieux mes expériences, quecelles de M. Mayer , je prendrai leur résultat pour base ,Raison de dans ce sioi me reste à dire fur ce sujet. Les miennes ontpréférence en l’avantage considérable , d etre à l’abri des erreurs qui peu-àur de la vent Insulter de la mesure des angles, auxquelles les ob fer-ern re .g e. vat j Qns ^ Mayer étoient sujettes. Tétois aidé Tail-leurs d’un point fixe de comparaison, savoir la hauteurréelle des colonnes d’air ; bien plus sûrement déterminée, quene pouvoient letre des rèsraB'ions moyennes. A tous égardsmes observations étoient d’un genre plus simple que les sien-nes : ôc j’avois par mes instrumens de météorologie, des se-cours que M. Mayer n’auroient pû se procurer , sans enavoir fait comme moi, avant tout, une étude très ap-profondie.
ie^cctteRègífl 8;2. Pour appliquer ma Règle à la correction des rè~à la correction firaSlions } je dois rappeller d’abord , que celui de mes Ther-
powlwdiT-lnomètres dont les degrés correspondent à des yoo míe . de la* ” denfiti