CORRECT. DES REFRACTIONS MOYEN. Ch.III. 265
densité de l 'air , est divise en 186 parties entre les deux ter- ,a
vies fixes ( 61 o ). II faudroit donc premièrement , que le Division dûThermomètre destiné aux observations astronomiques , fût TAerm.relativedivisé de la même manière. Je le supposerai du moins un cet °^ et ’moment.
Mair le zéro de ce Thermomètre ne devroit pas être de
placé au même point pour les réfraflions , que pour la me- zero 'sure des hauteurs. II est intéressant de conserver le fruit desrecherches de M. Y Abbé de la Caille fur les réfraflions moyen-nes ; jusqu a ce que quelque Astronome, aussi exact: 6c aussilaborieux que lui , veuille reprendre ce travail avec demeilleurs instrumens de météorologie. Juiqu alors dis - je ,il conviendroit de placer le zéro du Thermomètre asronomique,au point où l’on peut conjecturer que M. de la Caille avoitrapporté ses réfraflions moyennes : il le nommoit le io effle .degré de M. de Réaumur ; ôc s’il letoit en effet ? il correspon-doit à peu près fur mon Echelle, à f/, soit à 22 degrés audessusde la glace qui fond : c’est-à-dire à — 17 de mon Echelle , dontle zéro est à 39 degrés au dessus de ce point.
La formule de correction pour les réfraflions, devroit être Différenceaussi différente de celle que j’employe dans la mesure des des /<”-™«/« d$hauteurs. Par celle-ci , je fais la correction fur une quantité va- pouMes "haurriable , affectée de l’effet de la chaleur , savoir la différence des & pour le? 'Logarithmes des hauteurs du mercure ; ôc j’obtiens par - là une ré f ra£ì ‘ ont 'quantité confiante, qui est la différence de hauteur des Lieux.
Au lieu que pour les réfraflions , on doit faire la correctionfur une quantité confiante , qui est la réfraflìon moyenne j pour entirer une quantité variable , affectée de l’effet variable de la cha-leur ; savoir la réfraflìon afluelle, qui est celle qu’on cherche.
Soit donc :
V. Pars,
L I
Potr