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Tome second.
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n6o RECHERCHES SUR LES VARIATIONS DE

ble; jen remplis le couvercle, pour empêcher, autant quilétoit possible, le refroidissement de la surface intérieure du vase.Jcnlevois de tems en teins ce couvercle, 6c je laissois tom-ber des goutes d'eau fur le fond du vase: elles étoient prisesdans un vase ou leau bouilloit, afin quelle pût acquérir pluspromptement la chaleur du vase dor. Lebullition de cesjoutes étoit indiquée , non seulement par le bruit quellesfaisoient à linstant quelles touchoient le vase, mais par cequelles étoient aussitôt traversées par des bulles de vapeurs,qui partoient de la surface inférieure ôc venoient crever à lasurface supérieure ; ôc la goûte étoit bientôt dissipée en vapeurs.Lîs gomctà'eau 987. Je napperçus jamais aucune êbuUition dans ces gou-

"ue b 0ïr l °nnè tes $ eau > tant que la chaleur de f huile fut audesious dechaleur de 101 101 degrés. Mais à ce point, les goutes faisoient un petitdegret. bruit en touchant le vase. Si t eau étoit à la température delair, les goutes ne faisoient point de bruit par ce degré dede chaleur.

Doute sur l'e- § 38 . Dans le tems même que je faisois ces expériences,xast'tudc^de me v q nt encore des doutes fur lexactitude de la déter-Bation. mination qui fembloit en résulter; cest-à-dire que je doutai,quil fallût réellement que seau contractât 101 degiés dechaleur , pour bouillir. La petitesse de la masse d'eau »propre à lui faire acquérir promptement la chaleur du vase,faisoit en même tems que la chaleur la traversoit sans peineôc se diífipoit dans lair. Le vase lui-même en dissipoit parson bord qui sélevoit audessus de T huile ; ôc quoiquil restâtcouvert dans lintervalle des expériences, il falloit le décou-vrir pour y jetter les goutes d'eau ; or dès quil étoit décou-vert , fa surface intérieure devoir un peu se réfroidir. Parces trois causes, seau ne pouvoir pas contracter toute lachaleur qui étoit indiquée par le Thermomètre.

Nouvelle «ni- 989. Tandis que je réfléchifiois fur ces causes derreurrience projettée un g goûte d'eau que je voulois laisser tomber dans mon petitwent de l'eau vase, tomba dans s huile , ôc se mit à pétiller. Ce phénomènedans Vhuile me fournit aussitôt lidéc dune nouvelle expérience, plus

chfidc. exacte que la précédente : car ces petillemens , nétant que

lebullition de seau; jetois sûr que, dans cet état, elle neperdrait point de la chaleur quelle acquerrait j puis quelle en

servit