32 PALAIS ? CHATEAUX, HOTELS ET MAISONS DE QUINZIÈME AU DIX-HUITIÈME SIÈCLE.
ajouté, dans la même salle, le tout petit oratoire que l’on voit figuré dans notre plangénéral.
11 n’existe plus maintenant, dans toute la vaste demeure bourguignonne dont nousvenons de parcourir assez vivement les êtres principaux, que quatre anciennes cheminées,
Fig. 10.
dont une seulement, celle de la salle des Gardes, date de la fondation de riiôtei. Elle porteà son sommet le millésime 1614, unique date que nous ayons pu trouver dans tout levieil hôtel (voy. pl. 26). Les autres cheminées ont été sculptées dans les premières annéesdu xviii c siècle et sont assez somptueusement décorées : c’est l’une d’elles, celle du Gani-mède, que nous avons reproduite avec ses détails sur nos planches 24 et 25.
En terminant cette notice, nous devons ajoute!*, dans le cas où l’on serait tenté de nousreprocher le développement assez considérable donné à l’hôtel de Vogué, que le nombrede planches consacré à chaque monographie n’a été dépassé qu’en raison de l’excessivevariété décorative dont cette habitation est empreinte. Tous les nombreux motifs quenotre burin a dû reproduire sont, du reste, d’un beau caractère, ou tout au moins d’uneoriginalité évidente et incontestable; ils devront, nous en sommes convaincu, heureu-sement inspirer les personnes qui auront besoin de les consulter. Or, notre travail surles vieilles demeures françaises étant fait surtout à un point de vue pratique, en vued’être utile aux. artistes de notre époque, nous espérons, en conséquence, avoir atteintnotre but, en publiant, dans tous ses détails, le plus complet et le plus remarquable hôtelde la ville de Dijon .