Band 
Tome second.
Seite
370
JPEG-Download
 

5 7o RECHERCHES SUR LES VARIATIONS DE

dcau qui reçoit , a r > i r , ,,

le scu, avec la llt>ïe nc peut pas etre jaturee de feu ; parcs quelle ne re-masse , dans çoit la chaleur que par fa première lame ; 6c quen mêmebre? qiU est ll_ tems siu'elle la reçoit, elle en perd dans Vair. Ainsi, il nya que la lame, physiquement indivisible, immédiatement ex-posée à faction du feu, qui puisse sen saturer. Et commeà linstant elle est saturée, elle est repoussée par le feu mê-me , ôc ensuite par les vapeurs qui se jettent entrelles ôc lecorps qui réchauffe; elle perd bientôt lexcès de fa chaleurfur celle de la majse, en le lui communiquant.

La chaleur de Quant à la chaleur permanente dans la masse ; il est évidentl^xc^decelle lu'elle doit être, lexcès de la quantité de feu quelle sé-quelle reçoit, çoit fur celle quelle perd dans un même tems. Elle reçoit

peíd CeUe qU dle le f ett P ar ^ ame stui est exposée à son action; elle le perd,principalement, par tous les points de fa surface qui communi-quent aVec lair.

Cette âiakur ioio. Tant que Veau ne bout pas excessivement; on nene( ì fy* s que peut y attendre un degré fixe de chaleurs parcs que la lame

par la plus forte r A J , . r , , Vv ,, .

cbullition. qui reçoit le feu , peut etre plus ou moins ecnaurree. Maisquand elle bout à ce degré ; la chaleur quelle retient, doitêtre sensiblement fixe : parce que la prémière lame a reçu laplus grande chaleur quelle puisse acquérir, quelle que soit laforce du feu : seulement; cette quantité devient plus gran-de , Veau est plus fortement ôc plus fréquemment repouíïee ;6c fa plus grande agitation lui fait présenter à lair une plusgrande surface, par laquelle elle perd plus de chaleur. Je re-viendrai dans la fuite à cette compensation de la plus gran-de agitation de Veau , avec la plus grande quantité de feu( I I 2 6 ÔC filiv. ).

La quantité dc ioii. Cette espèce de saturation de la lame d'eau qui com-"íiuit^dans* Lmíí niunîque immédiatement avec le feu, na point ses principa-dépcnd de la lez limites dans la nature même de Veau : elles sont, senlible-rébstance qu el- nie d ans l a résistance ouelle oppose à être repoussée. Ainsirepoussée. Veau placée dans le vuide, ne résistant au feu que par sonpropre poids, en est plutôt remplie au degré suffisant, pourque le feu trouve plus de facilité à la repousser, qu'à sy in-troduire: elle Test plus tard, quand elle est chargée du poidsCause de U PAtmosphère ; elle lest bien plus tard encore dans le DUjue reçoit Veau gefleur de Jrapin , ou elle reíiste d autant plus , que les parois

du