LA CHALEUR DEL’EAU BOUILLANTE. Ch. IX. 371
du Digesteur , contre lesquelles elle s’appuie, font plus fortes, dans l« Digrs-On sent par là , que plus la résistance de l 'eau est grande, plus uur de P*pin.les derniers efforts du feu pour s’y introduire font puissans.
Si donc, dans ce Digejleur pàr exemple, le feu vient enfinà vaincre la résistance que les parois lui opposent : l’explosiondoit être terrible : en un mot elle est proportionnelle à larésistance même. On verra des effets de ce genre, dans lesexpériences que j’ai à rapporter.
ioi2. Quand à la quantité de la perte que seau qui bout La quantité dofait de fa chaleur par tous les points de fa surface qui ne f ÍU ? ul ,f echaP ?font pas expolçs a 1 action du jeu ; elle est déterminée par w, est en rai-la facilité avec laquelle le feu s'échappe, à mesure qu’il y arri- j*
ve : ôc cette facilité est finalement déterminée par l'état de Vair j’air extérieu t!qui environne Veau. Or par une fuite de la nature de Vair( §72 ), moins il est dense, plus 1 e feu s’y dissipe aisément.
Comme j’aurai occasion de reprendre cette matière ; jem’arrête ici fur l’exposition de ícs principes. J’en ai dit assez,pour qu’on en apperçoive les fondemens dans les expérien-ces que je rapporterai bientôt. Et lorfqu’on aura lù ces expé-riences , on fera moins tenté de regarder ces idées commede simples hypothèses.
CHAPITRE X.
Expériences tentées pour déterminer le degré de chaleur que re-çoit la prémi'ere lame de seau qui bout , étant chargée depoids diffèrent.
1013.T L s’agissoit dans ces expériences, de chercher quel pi an denouyel-JL est le degré de chaleur que contracte la lame d'eau les «pénenc**,qui est immédiatement exposée à faction du feu , lorsque lamasse bout étant chargée d’un poids déterminé; comme parexemple par une certaine hauteur de Veau elle-même fur lefond du vase, en même tems que par une certaine hauteurdu Baromètre : ôc changeant ensuite le poids comprimant ;il falloir chercher encore, quel changement arriveroit dans
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