406 RECHERCHES SUR LES VARIATIONS DE
a acquis dans mon matras , ouvert : & ensuite autant de fois11 f degrés , de plus ( 8p|— 78— n £ ( 1072 )), que larésisitance des parois du vase, surpassera de fois celle de l'Atmosphère.
1092. Je ne donne pas au reste cette détermination, nonR ? marque sc r plus que la Loi que j'ai assignée à ces effets de la différencelcdegréd'exac- (le pressoir , comme assez exacte, pour en conclure l’effet d’une
titude que peut ^ n j i r » ,
avoir cette ap< F re ^ l0n 11 Car des erreurs que je naurois point ap-
piicaúon. perçues par la différence de pression de f air à la plaine ôcfur les montagnes , pourrroient fe manifester, & devenir mê-me très considérables, dans une pression qui est peut être 50fois plus grande que celle-là. Je reviendrai à cette réflexion,cn la considérant fous un point de vue général.
Mais avant de parler des conséquences extrêmes qui résul-tent de mes principes; je vais montrer, en envisageant mesobservations fous un nouveau point de vue, que ces princi-pes font encore plus d’accord avec elles, qu’il ne la parudans la Table ou je viens d’en faire la comparaison.
chapitre xii.
Recherche de la E01 qu e suivent les changemens de volumedu mercure, comparativement aux variations correspondantesde la chaleur.
It est nécessaired'examiner fi leThermomètre n'a.point introduitd’erreur dansles expériencesprécédentes.
Preuve de lanécessité deconnoître lesvrais rapportsdes variationsdu thermomè-tre avec celiesdc la. chaleur.
i°9 C T E point de vue fous lequel je vais maintenant en-1 j vifager mes observations, regarde la chaleur elle-même,ôc intérelle le Thermomètre. J’ai considéré jusques ici les indica-tions de cet instrument, comme étant proportionnelles dansleurs différences , à des différences réelles de la chaleur. II s’a-git à présent d’examiner, ce qui résulte du vrai rapport que j’aitrouvé entre ces deux eípèces de différences.
1094. Cet exemple montrera mieux que tous les raison-nemens, combien il étoit nécessaire de déterminer fur le Ther-momètre , des espaces correfpondans à des différences réelles dela chaleur : aulieu d’y considérer simplement les différences desdilatations du liquide dont il est fait.
Sans cette détermination, il est manifeste qu’il eût été im-possible