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règne de Louis XIII , il a bien l’allure des monuments de cette époque. Sa façade est unpeu lourde et d’un style assez incorrect ; elle ne manque pas, malgré cela, d’une certainetournure d’une véritable fermeté. Au point de vue archéologique, elle a aussi son inté-rêt : dans l’intérieur de la maison, dit M. de La Querrière, est l’entrée d’un souterrainvoûté, qui se dirige vers la rue Saint-Maur, en passant sous le boulevard Bouvreuil. Cesouterrain fort spacieux et d’une belle construction, mais que l’infiltration des eauxprovenant de la fontaine Galaor ne permet de visiter aujourd’hui qu’en bateau, occupel’emplacement de l’ancienne porte d’Arras , fermée en 1527. Ce souterrain servait pro-bablement de débouché à la garnison de Rouen .
Nous n’avons dessiné dans tout l’hôtel de la rue Saint-Patrice que la façade sur la rue ;elle seule nous a paru assez intéressante pour être rendue par le burin. Les façades surla cour sont lourdes et surchargées d’ornements si étranges, qu’il devient difficile decroire que tout l’édifice est d’un même auteur.
Bans la façade principale, reproduite planche 3, on voit un cartouche enrubanné domi-ner la porte d’entrée. Ce cartouche est veuf du blason qu’il devait contenir et qui auraitpu nous éclairer sur le premier propriétaire de l’hôtel. Les pilastres du rez-de-chausséeoffrent cette particularité qu’ils sont dépourvus de bases : quant à l’ordre ionique du pre-
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înicr, il est un peu lourd, et les consoles en si grand nombre qui lui succèdent sont d’unarrangement médiocre. Nous aimerions assez les lucarnes sans cette fioriture en forme d’Squi se voit à leur base. La planche 4 montre à une grande échelle le sommet d’une despetites fenêtres et l’œil-de-bœuf qui accompagne les lucarnes : la figure sur bois 1 pré-sente la partie supérieure d’une des petites fenêtres du rez-de-chaussée ; les figures 2et 3, des profils de l’ordre du rez-de-chaussée et du premier étage.