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Tome quatrième.
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DU XV e AU XVIII e SIÈCLE.

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reliées entre elles. Cependant la partie supérieure de celles du deuxième étage laisse àdésirer : le fronton qui les termine est trop surbaissé (voyez planche IV).

À la frise de la corniche supérieure, nous remarquons dans l’axe de chaque ouverturele chiffre du premier possesseur enlacé dans des branches de laurier. Ce chiffre se répèteassez souvent dans tout l’édifice.

Nous avons parlé plus haut de la fermeté et de la vigueur de profil des différentesmoulures. On peut, si l’on veut contrôler notre impression, examiner la planche V, quicontient diverses coupes partielles ayant trait à la façade que nous décrivons.

La façade postérieure, ou sur le parc, est peu différente de la façade principale. Ellese trouve simplifiée pourtant dans l’avant-corps central, où nous ne rencontrons plusces nombreuses colon nettes à tambour dont nous avons blâmé l’emploi ; de plus, cettepartie est reliée avec les autres corps de la façade ; elle est veuve aussi de ce frontonà balustrade que nous avons signalé au sommet de l’autre face. Un fronton beaucoupmieux compris et mieux agencé existe ici à l’avant-dernier étage, et soutient une bellefenêtre dont la décoration ne laisse rien à désirer. Quant au perron, que nous voyonsaujourd’hui, muni d’un garde-fou de fer plus que simple, il était jadis orné de balustradesde pierre en harmonie avec la façade.

Disons, pour nous résumer, que cette façade sur le parc est moins éclatante peut-êtreque la façade principale; mais ajoutons qu’en revanche, elle nous paraît plus harmo-nieuse dans ses lignes, dans toute sa décoration, et partant mieux réussie (voyezplanche VI).