4 i8 RECHERCHES SUR LES VARIATIONS DE
observations. II faudra alors soustraire de ces hauteurs obser-vées du Thermomètre, les nombres qui leur correípondentdans la IV e . colonne : voici l’ppération.
Différences avantla correction.
Hauteurs obser-vées du Ther.
Quantités à sous-traire, soit erreursdu Therm.
Hauteur*corrigéesdu Ther.
Différences
corrigées»
18, 949
O, OOO
O, OOO
O, OOO
18. 616
19, 650
iS, 949
— 333 -----
18, 616
18,617
20, 350
Z 8, 599
— 1, 3 66 -----
37, 233
18, 617
21, 051
58,949 '
— 3, 099 ----
55,85s
18, 617,
80,000— 5,53 3 — 74,467
Ainst les différences des dilatations du mercure , inégales danssobservation, deviennent austì égales après la correction deserreurs produites par le Thermomètre , comme le font entr’el-les les augmentations de la chaleur qui ont fait monter suc-cessivement le Thermomètre aux points observés.
n 12. On peut encore trouver par cette route l’exprcssioílmême de la chaleur que j’ai appellée commune ; c’est-à-direRéduction de celle qui résulte de la division en 80 parties égales de lar expression différence des chaleurs de l 'eau bouillante ôc de la glace qui fond.Thermomètres Eour cet este t il faut se rappeller , que dans la division en 8 oà Iexpression degrés de l’ intervalle correspondant sur le Thermomètre,' la pre-mière condensation du mercure , par la prémière diminution dela chaleur d’une de ces parties depuis l 'eau bouillante , est de1, 069164 degré ( 1100 ) ; ôc que la prémière dilatation dumercure , par la première augmentation de la chaleur d’une desmêmes parties depuis la glace qui fond , est de o, 9 j 08 z 6 de-gré C 1105 ). Et puis qu’après avoir corrigé les erreurs quele Thermomètre a introduit dans les obsérvaûo ns, on a lescondensations ôc les dilatations du mercure telles qu’elles au-roient été s’il avoit conservé une marche conforme à ses pre-miers pas C 111 o ) ; ses hauteurs corrigées, ainsi que leursdifférences , font aux chaleurs qui leur correspondent , commei, 069164 esta 1 , lorsqu’on la considère comme diminuant yôç comme 0,930835 est à i, lorsqu’on la considère comme aug-
men-
communt de lachaleur,