LA CHALEUR DE LEÀU BOUILLANTE. Ch. XII. 4 ip
mentant. Ainsi pour ne m’arrêter qu’aux différences corrigées ;
, a1 ’ ^^i — 20 ôc *^ — 7 —=20. Or 20 est la différence1,069164 0,930836
constante des chaleurs z, £ + 20, z+40, z +60, z+80;qui correspondent aux hauteurs observées du Thermomètredans les deux cas supposés.
Je me fuis un peu étendu fur ces développemens des effetsque produisent dans le Thermomètre les différences des mar-ches du mercure ôc de la chaleurs par ce que j’ai eu moi-même quelque peine à m’en faire des idées nettes; ôc queje suppose que la même chose pourroit arriver à quelques-unsde ceux de mes Lecteurs qui voudront apporter de l’atten-tion à l’examen de cette matière. Quant à ceux qui, fans s’ar-rêter aux principes qui m’ont dirigé dans la formation de maTable , se contenteront de pouvoir corriger les observationsfaites fur le Thermomètre de mercure ; ils le pourront par lemoyen des deux prémières Colonnes de cette Table , employéescomme je l’ai indiqué ci-devant ( 1108 )•
1113. Cependant on pourroit construire une Table plus com- Pr0 . et d>unemode encore ; parce qu’on y sepprimeroit les décimales dont les Table plus com-hauteurs du Thermomètre se trouvent accompagnés dans la pré- m r ^ de ^? **cédente, en les transportant dans la Colonne des chaleurs réelles-) voïi elles seroient moins incommodes. Cette nouvelle Table don-neroit ainsi fans calcul, les chaleurs réelles correspondantes auxhauteurs du Thermomètre de degré en degré. Je vais indiquer lamanière de la construire.
J’ai dit ci-devant , que la différente confiance des espaces successifs Principes pourparcourus par le mercure fur l’ Echelle du Thermomètre , par les sa CQnstructl011,variations de la chaleur de degré en degré , est de o , 001751 partiede cette Echelle. J’ai dit aussi que le prémier de ces espaces en montantdepuis le zéro de Y Echelle ( ou le point correspondant à la glace quifond ) est 0,930836. Les espaces parcourus par le mercure depuis cepoint, par les augmentations de la chaleur de degré en degré , sui-vent donc une progrefflon arithmétique , dont le prémier termeest o, 930836 ôc la différence o, 0017 51 : ôc les hauteurs du mer-cure rélativement à ce point font les sommes de tous les termes pré-cédens de la progrefflon.
Ces indications vont nous conduire sûrement, d’un point
G g g 2 don-