LA. CHALEUR DE L’EAU BOUILLANTE. Ch. XIV. 427
par là sur la quantité de chaleur qui reste dans l 'eau.
1125 . Je crois en effet que cette cause influe sensiblement , Un ? ÎUS S ra ) mI
, ,, , - . , ,, , n A jeu réparé plus
dans 1 eau qui ne bout pas encore ; oc qu elle n est pas me- promptementme fans influence dans Veau qui bout. Mais il v a dans la cì ' aleítr
1 , r • ^ r t / J - - p-râ 1 eau qiu
celle-ci une autre eau le qui compenle la premiere , ôc qui bout.empêche que ses effets ne soient sensibles dans les observa-tions communes : cette cause est V agitation. L’eau qui bout , en l a g î -s agite 6c s’élance dans l’air ; 6c il est évident, que plus elleest agitée , plus elle perd de fa chaleur. Or plus le feu qu’on P crclre daranu-lui applique est étendu ou violent , plus Veau est agitées ôc ge 'par conséquent la quantité de la perte qu’elle fait de ía cha-leur , croît, à mesure que la cause de réparation est plus gran-de j ôc ces deux effets se compensent sensiblement dans lesexpériences ordinaires.
1127. Ces deux causes opposées ne croissent pas cepen- n ne sefaìtdant dans un même rapport : aussi la chaleur n’est-elle pas la *í ne çompensa-même dans tous les degrés d 'ébullition. Mais il y a un point C xTcte enmfcesau de là duquel l'augmentation de la quantité de feu , n’aug- deux effets^quemente plus la quantité de chaleur qui reste dans Veau ; c est boutfortemenCcelui où elle est déjà tellement repoussée par la chaleur du
fond du vase, ôc par la quantité des vapeurs qui s’y forment,que le feu perd autant de son action sur elle par l’augmen-tation de sa distance , qu’il en acquiert par celle de íà quan-tité ; l’effet de cette prémière augmentation croissant plus ra-pidement que celui de la dernière. C’est alors que Veau boutà son plus haut période ; ôc c’est alors aussi , ôc alors feule-ment , que son degré de chaleur doit être à peu près fixe par laThéorie, ôc qu’il l’est par l’expérience. Je dis à-peu-près : Cette coin-ças dans la Théorie, ce maximum résulte d’une certaine com- pensauonbinaifon de circonstances? qui ne peut être rigoureusement j onne j ama i s àpermanente. Aussi ai-je trouvé par l’expérience, qu’elle ne l’est lea!l , bo ^ iL ^pas : car le degré de chaleur de Veau bouillante ne paroit plus abiokunentjîweiexactement fixe , lorsqu’on l’observe avec un Thermomètrebien sensible, accompagné d’un micromètre ( 881 ).
1128. C’est encore par le plus ou le moins â' agitation de Veau , n^ins^d’agíta-que s'explique l’insensibilité de l’esset d’une autre cause , qui , tion de 1 ><»«#dans la même Théorie , sembleroit devoir altérer beaucoup, f e °“áuiri°ie*f égalité de chaleur de Veau bouillante dans un même état de différences de
Hhh a l’air j