428 RECHERCHES SUR LES VARIATIONS DE
la furffce Ur plr l'^ 1- ' ^voîr la grandeur de la surface par laquelle une partielaquelle elle de sa chaleur se dissipe. Il semble dis-je, que plus cette sur-dell U (!i!Jeur * 16 ^ ace petite ) c’est-à-dire plus l’embouchure du vase est étroi
te, plus il devroit rester de chaleur dans 1 ''eau. Mais pluscette embouchure est étroite , plus le bouillonnement de l 'eauest violent ; tellement que lì elle lest à un certain point, l 'eaus’élance entièrement hors du vase.
<? rrencesdans îl 2 9 ‘ Maintenant je vais montrer, que hx fixité de cha-
ìaformedesva- l etir de Yeau bouillante dans les expériences ordinaires, n'esties augmentent réellement que l’effet d’une compensation sensiblement exacte,ìhalur de Veau entre les causes de différences dont je viens de parler : c’est-avant VtbulU- à-dire qu’en effet, il y auroit de grandes différences dans laHen ’ chaleur de l 'eau , par les différences de la dissipation de cette
chaleur ou de la quantité du feu appliqué , íi le plus ou lemoins d 'agitation de Veau quand elle bout , ne compensoit patces différences. Je n’ai pour cela qu a rappeller quelques-unesdes expériences dont j’ai parlé ci-devant. h'eau étant pres-que entièrement environnée d’huile chaude dans le matrasde ma 7 e . expérience , fans être encore agitée par YébulUtion,acquit près de 90 degrés de chaleur ( 1072 ) ; tandis que sije l’y avois fait bouillir , elle n'en auroit conservé que 83 ;car dans une expérience que je n’ai pas rapportée que , parcece n’étoit encore qu’un tâtonnement ( 104 6 ), Y eau > aprèsL'être échauffée jufqu’à 85 degrés avant de bouillir dans unmatras semblable à ce prémier, n’en conserva plus que 8;,lorsqu’après s’être élancée , elle bouillit au fond du matras.On a vu aussi , dans la 5E. expérience ( 995 ) > que dans lefond d’un grand matras, où l’eau avoit 82î degrés de cha-leur avant de bouillir, elle n’en conserva plus que 81 f lors-qu’elíe si.it agitée par Yébullition . Je dois faire remarquer , quequoique dans ces deux cas l’eau bouillante aît conservé plusde 80 degrés de chaleur, je n’attribue pas toute cette diffé-rence a celle de la forme des vases , comme on le verra
après ( 11z; ).
■ Da ^?, ? rani 1130. II est donc certain, que de grandes différences dansdan» ìe^vases la forme des vases ) ainsi que dans l’intensité ou l’étenduë dune produuen t f eu , influent beaucoup sur le degré de chaleur de Yeau avantfeiesJÏ'ïï" NfalliÛW* H paroit aussi que ces grande# différences influent
Là