16 Discours prkli min aire.
» appartient à un des méridiens de la terre , mais qu’une>> partie seulement est placée sous l’équateur.
» Le quart du méridien terrestre deviendroit donc» l’unité réelle de mesure , et la dix-millionième partie» de cette longueur en seroit l’unité usuelle. On renon-» ceroit à la division ordinaire du quart de méridien» en degrés, du degré en minutes et de la minute en» secondes ; mais on ne pourroit conserver cette an-» cienne division sans nuire à l’unité du système de» mesure, puisque la division décimale, qui répond à» l’éclielle arithmétique, doit être préférée pour les me->» sures d’usage , et qu’ainsi l’on auroit pour celles de» longueur seules deux systèmes de division, dont l’un» s’adapteroit aux grandes mesures et l’autre aux petites.» La lieue, par exemple, ne pourroit être à la fois et» une.division simple du degré et un multiple de la toise» en nombres ronds. Les inconvéniens de ce doublev système seroient éternels 5 au contraire, ceux du clian-?« gement seront passagers.
» En adoptant ces principes, on n’introduira rien d’ar-»> bitraire dans les mesures, que l’échelle arithmétique» sur laquelle leurs divisions doivent nécessairement se» régler ; de même il n’y aura rien d’arbitraire dans les» poids, que le choix de la substance homogène et facile» à retrouver toujours dans le même degré de pureté etp de densité à laquelle il faut rapporter la pesanteur de» toutes les autres, comme , par exemple , si l’on choisit» pour base l’eau distillée, pesée dans le vide ou rap*»> pelée au poids qu’elle y auroit, et prise au degré de