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» température où elle passe de l’état de solide à celui» de liquide.
» Nous proposerons donc de mesurer immédiatement» un' arc du méridien depuis Dunkerque jusqu’à Bar-ra celone, ce qui comprend un peu plus de 9 0 Cet arc» seroit d’une étendue très-suffisante, et il y en auroit» environ 6 degrés au nord et 3 7 au midi du parallèle» moyen. A ces avantages se joint celui d’avoir les deux>> points extrêmes également au niveau de la 111er. C’est» pour satisfaire à cette dernière condition qui donne» l’avantage d’avoir des points de niveau invariables et« déterminés par la nature, pour augmenter l’arc me-» suré , pour qu’il soit partagé d’une manière plus égale,>» enfin pour l’étendre au-delà des Pyrénées et se sous-» traire aux incertitudes que leur effet sur les instru-» mens peut produire dans les observations, que nous» proposons de prolonger la mesure jusqu’à Barcelone....
» Les opérations nécessaires pour ce travail seroient,» i°. de déterminer la différence de latitude entre Dun-» kerque et Barcelone, et en général de faire sur cettej> ligne toutes les observations astronomiques qui se-ra roient jugées utiles; 2 0 . de mesurer les anciennes bases» qui ont servi à la mesure du degré faite à Paris , et» aux travaux delà carte de France ; 3°. de vérifier par» de nouvelles observations la suite des triangles qui» ont été employés pour mesurer la méridienne, et de» les prolonger jusqu’à Barcelone; 4°* de faire au 45 e» degré des observations qui constatent le nombre des» vibrations que feroit en un jour, dans le vide, au
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