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Tome quatrième.
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XXVII
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INTRODUCTION. xxvij

Lorsque les observations eurent été remises au Bureau desLongitudes , une commission fut chargée de les examiner etde les calculer. Le résultat de ce travail, comparé aux obser-vations de M. Delambre à Dunkerque , donna une valeur dumètre presque exactement égale à celle que les lois françaisesont fixée, d’après les premières déterminations. La différenceestau-dessousd’un dix millième de ligne : elle ne produirait quequatre dixièmes de mètre, environ 17b’ lignes, sur la longueurtotale de l’arc terrestre compris entre les parallèles de Dun-kerque et de Fermentera . Une si petite erreur a réellementde quoi surprendre; elle aurait pu'être quarante ou cinquantefois plus considérable, qu’il n’en serait jamais résulté aucuninconvénient sensible dans les opérations les plus délicatesdes arts. Cet accord prouve que le mètre, déduit de la gran-deur de la terre, est désormais bien connu ; et que les autresopérations de ce genre que l’on pourra faire par la suite, sitoutefois on en exécute jamais d’aussi considérables, ne pour-ront y apporter aucun changement.

Les expériences que nous avions faites à Formentera surla longueur du pendule à secondes , expériences que nousavons répétées, M. Mathieu et moi, à Paris, à Bordeaux ,à Figeac, à Clermont et à Dunkerque , ont fait connaîtrel’intensité de la pesanteur et ses variations sur les diversesparties de notre méridienne. Ces mesures ont donné pourl’aplatissement de la terre une valeur extrêmement peudifférente de celle qui se déduit de la mesure des degrésde latitude, et l’on sait, par la théorie, que cette différencetient à la nature des procédés. Nos expériences, faites avecdes appareils que Borda a imaginés, mais que nous avonsrendus plus portatifs et plus simples, donnent, pour la

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