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Tome quatrième.
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DU PENDULE A SECONDES, :,' n

à employer une autre règle, plus courte a la vérité, mais plus portative (*) ;elle est en fer, très solide, et n’a que o m ,'jo de Longueur; la languette n’estpoint libre, et ne porte point de vernier; mais, lorsqu’elle est entièrementrentrée, on a tracé en même teins, sur elle et sur la barre, des divisions égales.Cette règle étant suspendue à la place du pendule d’expérience, on faitsortir peu à peu sa languette au moyen d’une vis de rappel, jusqu’à ce qu’ellevienne en contact avec le petit plan d’acier qui a touché la boule. On s’aper-çoit que le contact est exact, en observant la disparition d’un rayon delumière, et lorsqu’en écartant un péu la règle de la situation verticale,elle frotte légèrement sur le plan dans la partie inférieure de son oscillation ;alors on serre une vis de pression qui arrête la languette dans cette positioninvariable,et on retire la règle; mais ici, comme pour le contact de la boule,l’opération ne se fait pas en une seule fois ; on attend que la barre, d’abordun peu échauffée irrégulièrement par les mains de l’observateur, ait eule tems de reprendre une température fixe, d’accord avec celle de l’airenvironnant. Pour cela, on amène d’abord la languette au point de tou-cher le plan, et même de le toucher un peu trop ; de sorte que la règleen oscillant sur le plan, s’arrête un peu hors de la verticale; alors on sortde la cage vitrée; on la referme, on attend que la température, que laprésence de l’observateur a toujours un peu élevée, sé soit abaissée denouveau ; et, après un quart d’heure ou davantage, lorsque la marchedes thermomètres intérieurs est devenue très lente ou même station-naire , on l’observe; puis, rentrant de nouveau daus la cage vitrée, maispour un instant, on essaie si la friction de la languette sur le plan infé-rieur est telle, que le contact ne soit ni trop fort ni trop faible; s’il estjuste, on enlève la réglé en lui attribuant la température observée; s’il nel’est pas onia ramène plus près que la premièrefois ; et, après deux ou trois

(*) Cette règle nous à servi à Formentera, à Paris et à Bordeaux ; dans cettedernière station, nous avons commencé à introduire dans nos expériences une nou-velle règle d une longueur à peu près pareille, que nous avons observée concurrent -ment avec la precedente à Bordeaux, Figeac, Clermont et Dunkerque , après avoirsoigneusement détermine son rapport avec la première. Cette seconde règle a étéaussi employée dans les expériences d’Ecosse , concurremment avec une troisièmelègle appropriée pour le pendule sexagésimal; mais , à cause de la simultanéité deleur usage , au moins dans une station, on voit que les résultats conservent toujoursl’avantage d’être comparables.