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EXPÉRIENCES SUR LA LONGUEURpar ”, ou aura 20",078 poulie relard moyen de l’horloge sur un joursidéral dans cet intervalle, tel qu’il est donné par les occultations.
Ce résultat diffère, comme on voit, extrêmement peu de celui (piedonnent les hauteurs absolues du Soleil ; nous le croyons cependantpréférable, tant à cause du nombre des observations qui le donnent,qu’à cause de leur simplicité, et aussi parce que les hauteurs ont étécalculées sans avoir égard à la variation progressive de leur marchependant chaque série, ce qui peut avoir sur les résidtats quelque petiteinfluence, comme l’a remarqué M. Soldner.
Jours dYxpericnces.
Comparaisons.
Retard diurnede S sur unjour siderah
Retard de DsurSen S-Jh.de S observe.
Retard sexag.de D en un jourmoyen.
Retard dccirn.deD en unjourmoyen.
1808. Sept. 2.5
2 4 —2 5
20"078
228,02
12" 168
i 4 "o 83
26
25—26
20,078
228,22
ia, 3 fjb
1 4 , 3 i 5
27
26—27
20,078
228,10
12,248
14,178
28
27—28
20,078
227,91
12,o 58
13,980
2 .9
28—29
20,078
227,90
12,048
« 3,944
3 o
29— 3 o
20,078
329,04
i 3 ,188
15,264
3 c
29— 1
20,078
228,08
12,228
14,1 53
11 faut maintenant rapporter les élémens variables qui résultent de 1la détermination des coïncidences et de la mesure des longueurs. Nousles présenterons sous la même forme dont nous avons fait usage pourParis et Bordeaux . Nous avons seulement besoin d’ajouter que l’échellehorizontale sur laquelle on mesurait les demi-amplitudes, était placéeà 65 o mm £ du plan de suspension. D’ailleurs cette échelle était la mêmeque précédemment, c’est-à-dire que les intervalles de ses divisionsétaient de trois millimètres. En outre, toutes les longueurs ont été me-surées avec la règle B' (pii avait été limée à Bordeaux y mais la dernièrea été aussi observée avec la nouvelle règle / 3 . Nous avons rapporté plus-haut les mesures de ces deux règles. Nous pourrons donc nous bornerà exprimer les résultats qu’elles ont fournis.