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Tome quatrième.
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518
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Dunkerque .

5i8 EXPÉRIENCES SUR LA LONGUEUR

On a adopté cette quantité comme exprimant la marche diurne del’horloge S pendant toute la durée des observations.

Maintenant, par des comparaisons nombreuses de la pendule dé-cimale D avec la sexagésimale S, on a déduit pour D la marche suivante r

Nombre des oscillationsde D en un.jourmoyen solaire.

26 Féyr. au

27

100000 + 35,265

27

28

35,o34

28

2 Mars

34,928

2

3

35,ogS

3

4

35,444

4

6

35 ,044

6

7

34,882

d’où l’on voit que cette horloge devant laquelle oscillait le pendule,a marché avec une parfaite régularité.

Nos appareils étaient établis dans l’enceinte de l’arsenal de la ma-rine, au rez-de-chaussée d’un des magasins, et par conséquent àquelques mètres seulement au-dessus du niveau de la mer. Exercéspar la pratique que nous avions acquise dans les stations précédentes,nous avions redoublé de soin pour donner à toutes les parties de l’expé-rience la plus grande précision ; nous avons employé toujours concur-remment pour la mesure des longueurs la nouvelle règle /3 et l’anciennerègle limée B', et les résultats calculés séparément par l’une ou parPautre , différeraient seulement de tsVô de millimétrés, de sorte quela moyenne entre eux doit être extrêmement précise. Tous ces motifsnous portent à penser que la longueur du pendule obtenue pourDunkerque , est une de celles qui mérite le plus de confiance.

Conformément à la méthode d’exposition que nous avons jusqu’iciadoptée, nous allons présenter d’abord le tableau des élénrens variablesde l’expérience,,JL’écbelle des amplitudes était comme précédemmentdivisée de trois millimètres en trois millimètres, et elle était placéeà 6gi ,nm ^)8 du plan de suspension.

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