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Tome quatrième.
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Fort de Lcitb.

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544 EXPÉRIENCES SUR LA LONGUEUR

' lement lui qui a effectué tous Jies calculs des coïncidences et des lon-gueurs, pour les stations deLeith et d’Unst. Je me fais un devoir autantqu’un plaisir de lui témoigner ici ma reconnaissance pour les soins etle zèle avec lesquels il a bien voulu s'acquitter de ce travail pénible.Tous les détails de ses calculs, arrangés avec le plus grand ordre, sontdéposés à l’Observatoire avec les registres originaux.

Les longueurs du pendule observées à Leitlx, ont toutes été sexagé-simales. O11 les mesurait avec une règle de fer à peu près de la longueurdu mètre, et munie d’une languette divisée en parties égales, selon laméthode expliquée pour Formentera , et suivie dans toutes nos autresstations. Pour 11e négliger aucun des moyens d’observations qui pou-vaient être admis sans inconvénient, on avait aussi adapté à cette lan-guette un vernier ordinaire qui indiquait immédiatement la longueurmesurée, avec le degré d’exactitude qu’il comportait, c’est-à-dire jusqu’auxcentièmes de millimètre. J’ai quelquefois observé aussi ce vernier con-curremment avec la division de parties égales ; mais je 11’ai pas tardéà me convaincre que ses variations ne pouvaient pas être comparées,pour l’exactitude, avec celles des coïncidences observées à l’aide du com-parateur; et une fois convaincu de la supériorité de ce dernier moyen ,dont j’étais, je l’avoue, persuadé d’avance, je me sms borné à l’employerseul.

La longueur de la nouvelle barre différait assez peu_du mètre,pour pouv oir être immédiatement comparée à l’étalon de platine dé-posé aux archives. C’était là un avantage réel que nous n’avons pasnégligé. Nous avons fait soigneusement cette comparaison, M. Aragoet moi, à Paris , avant mon départ; nous l’avons répétée encore en-semble à Londres , après mon retour des îles Shetland, en nous servantpour cela d’un mètre en platine appartenant à la Société royale, etdont nous avions vérifié exactement la longueur à Paris , avant notredépart.Ces deux comparaisons se sont accordées si parfaitement, que j’aicru devoir les faire également concourir à la détermination delà longueurde la nouvelle barre ; ainsi il en résulte l’assurance qu’elle n’avait éprouvéaucune altération dans le voyage d’Ecosse , ce qui est important pourl’exactitude des opérations. Voici maintenant les résultats des compa-raisons mêmes dont chacun est la moyenne de plusieurs essais successifsdans lesquels la barre et le mètre ont été substitués l’un à l’autre surle comparateur.