8 ₰ 21— 8 ⸗ ED E. L A UEIHIIINEAHI 1. CHAP. VHI— r v*EE AX Ir2-⸗ 1 2(2) M C PirI.ans le mn. e tems canſa 10973làa liber 8 Herqui é it Ca zueol„ 8n 1 8 4 82 8O 110, E VII 1* 1 8 Eleureuſement le compIIs ſe 8
Hort de la Provin-Macao,point arriverbatieres qui! 8 es Cconqu me moires ge22 8 1 4„ 1 m8 2 Aꝓnt à2 bord d un at 1 üme1 8 1.„- 8appellent Somme, ſans aucun abri c 3
2.1
qu'ils ne pouvoient ſe coucher de leur long. Prés d'ee la fumée d une la a·mpe Seew loit- continuellemer
2& qui étoit honorée pendant le jour avec des ſuperſtitions diaboliques(). Ils
toit une Ido-
devant ell 8858 F H.
m'en recevoient pas moins qr inc 8. é que de'ardeur di ſoleil,q rils avoientdirectement ſur leur tate. A peine avoient-ils aſſez d' eau pour appai iſer leur ſoif;& toute leur nourriture conſiſtoit à manger du riz troi c 12 jour. A la vé-ité le Capitaine les invitoit ſouvent à manger avec luis; mais ils s'en excu-ſoient, parce que les alimens de ſa table avoient d'aberd êté conſacrés auxIdoles. Comme ils ignoroient la langue Chinoiſe, ils employoient quelquefois 4A“ einun Interprete, pour conv aincre leurs Guides de Pabſurdité de leur culte. A la 2dle les expofn, les diſputes s'échauffèrent;& les Mätelots paroiſſant s'offenſer de la li-berté avec laquelle les Miſſionaires parloient de leur Idole, s'avancérentvers eux d'un air menaçant, armés de demi- ee mais c-'Stoit pour ſe pré-P=parer à faire une Pr beeen; à Thonneur de leur Idole[& non pour aucunS aux Paſſagers.]IAAuvTEUR a peine às imaginer qu'il y ait au monde une Nation auſſi ſuperſti-deuas que les Chinois(L). lis adorent juſqu'à la! bouſſole qui ſert à leur na-I1 gation;;
8—
2) P rès d u Cap de Comorin, dans la hau-te Péc ninl 1 de.
exci à ſe ſaiſir o lu 1 rone, 1p;le Pa piſme dans le Royaume.](d) Peut-etre faut- il entendre le
(e) Mémoires du Père le
ceci, non des Chinois
5e. mais
& ſuivantes t celle☛-(†) LAuteur n'a ſans doute pas fait ré e qui ne e renferme pas572 8 112 Aer 1 1 r I †½† 2 1éxion que nòôtre Dame de Lorette, eſt auſſi2