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Tome onzième.
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AUX INDESORIENTALES, LIv. I. 285

te, pour s'emparer de Ma ſuliſpatan par la force des armes(a). Mais l'Au- DE LA HAvxE.teur du ſournal regrettoit ſi amérement la perte de S. Thomé,& répete ſi 1675.ſouvent que la Compagnie Frangoiſe auroit dü ne rien ménager pour la con-ervation d'un poſte fi favorable à ſes entrepriſes, que dans le deſſein qu'ilavoit apparemment de faire goüter cette idée en France, il a ſfupprimétout ce qui pouvoit donner de'eloignement pour fon opinion. II n'eſt pasmoins remarquable qu'il ne diſe rien à'avantage de Pondichery, qui meſtqur'à vingt-cinq lieues de S. Thomé,& qui commengant alors à ſe formerous les plus heureux auſpices, méritoit mieux que Tierçery& Mirzeou(b)qu'il en expliquàt Porigine& les progrès. Mais cette négligence ſera ré-parée dans d'autres Relations; comme toutes les Villes, qui ſont ici nom-meées, trouveront place dans la Deſcription générale des Pays où ellesſont ftuées.

b(a) Recueil des Voyages qui ont ſervi à laiflé, dans la petite Ile de la Baye de Trin-

Stabliſſement de la Compagnie Hollandoiſeaux Indes Orientales, Tom. I, pag. 154.

(b) Voyez„Hiſftoire de ces deux Etabliſ-zemens Francois, dans le cours du ournal.

Morxa. On apprend, dans une Lettre de M.

quemale, un Officier, nommèé De"'Esboire,pour commander les Francois,& le PèreMaurice, en qualité d'Intendant. IIs fu-rent pris à compoſition honnèête par les Hol-landois,& menés priſonniers à Batavia.

Caron à M. Colbert, que de la Haye avoitVoyages de Caris& de L'Eſtra aux Indes Orientales.

1“ qui s'attachant à Peſprit d'un Ouvrage, confultent les ö 1141“ 5= pour sinftruire des vües de l'Auteur,& pour ſe mertre en état de 1“ſuger g'il eſt fidele à les ſuivre dans le cours de ſon travail, reconnottront ici

lexécution de mes nouvelles promeſſes(4). IIs ne peuvent avoir lü les

erniéeres Relations du Tome précédent, ſans étre fort ſatisfaits de re-trouver ici le fond des mémes fujets& la fuite des mêmes cvénemens(9).Geſt ce foin de rapprocher les Voyages contemporains, fur-tout ceux quiregardent les mêmes lieux, que les Anglois ont négligé,& qui paroltnéanmoins abſolument néceſſaire pour donner à ce Recueil un air hiſtori-que; c'eſt-Aà-dire, pour le rendre digne de ſon titre(7). La multitude de Re-

tions anciennes& modernes, qu'ils ont laiffées par derriére,& que je

erai obligé de rappeller fur la ſcene, pour achever varticle de Afie, neme permettra pas tofjours d'obferver la même régle. Auſſi n'ai-je promis

übſolument ce nouvel ordre que dans un plan qui me ſera propre,

qui ne peut commencer qu'avec les Voyages en. Amérique. Mais juſqu'a-

lors, en continuant malgré moi de ſuivre le plan des Anglois, je m'effor-

cerai du moins de ſuppléer à ſes défauts par des liaiſons aufſi naturelles

que les rapports du tems& des lieux pourront les fournir.

cr, j'ai Pavantage de trouver les deux Relations qui vont faire pou-ſerture de ce Volume, lices comme d'elles-méêmes avec celles qui les

brécédent(d). Voyage(2) Voyez'Avertiſſement du Tome X.(c) N'eſt⸗ce pas ce qu'ils ont fait? R. d. E-N 5b) Ceſt ici le commencement du Tome(d) Voyez ci- deſſus l'ntroduction au-b de l'Edition de Paris. La nôtre a l'a- Voyage de Rennefort, pag. 177.& ſuivantes;;

antsge que ces Relations ſe trouvent immée-& la Relation de la Haye, pag. 257.

atement jointes enſemble, R. d. E.

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