612 DEUXIÈME ^PARTIE, i— DES CONSTRUCTIONS.
"’*La conStrüction de tous ces miknesaks est manifeste. ' :' nit
Les compositions analogues ne sont pas moins bonnes à con- 1naîtrc?èt d’après eelles-ci on pourra exécuter celles que l’on voudra.
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CHAPITRE’IXlII. "V 0 ™” 3 . ’ .
DÉTERMINER 1° LA LATITUDE d’un LIEU d’APRES LES HEURES DE CE LIEU TRACÉES PARL’UNE DES CONSTRUCTIONS EXPOSEES DANS CE TROISIÈME LIVRE ; 2° LA GRANDEUR
DES GNOMONS DES HEURES MENTIONNÉES DANS CE MÊME LIVRE. rn
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I. DU BASITHAH OU CADRAN HORIZONTAL.
Ltant donné un basitlwh, on demande quel est le moyen dedéterminer la latitude du lieu pour lequel il a été construit lors-que cette latitude est inconnue.
La réponse est que, le gnomon étant connu, ainsi que sonombre pour le milieu du jour du commencement du Bélier, ducommencement du Capricorne et du commencement de l’Écre-visse, la latitude du lieu sera connue par le gnomon de l’une deces ombres, d’après ce qui a été dit précédemment.
Si on dit que le gnomon n’est pas connu, soit parce qu’il estperdu , soit que, sa forme étant conique, on ne puisse avoir exac-tement sa perpendiculaire [ou flèche], qui estle véritable gnomon,la réponse est que, l’ombre du midi vrai [du jour du commen-cement] du Capricorne et celle dé son askre étant connues, ladifférence de ces deux ombres est égale à la longueur du gnomon.
Si on dit que l’ombre du midi vrai [du jour] du commence-ment du Capricorne n’est pas connue, soit parce que le centredu gnomon a été détruit, ou parce que, le gnomon étant de forme