DE L’ÁSTRONOMIE MODERNE. 8 z
observations des astres errans, ou des planètes, on pouvoir àla longue connoître les loix 6c les phénomènes de leur mouve-ment. On trouve bien quelques exemples d’observations de cegenre dans l’antiquité. Eudoxe , dans la description du ciel ,avoir considéré les étoiles relativement aux colures 6c à l’équa-teur ; mais ce point de vue général, cette méthode choisie àdessein 6c íuivie constamment, appartient à Hypparque. II n’aban-donna point d’abord Tissage ancien de rapporter les étoiles àl’équateur ; mais à Tégard des planètes, qui en marchant dansla bande étroite du zodiaque, suivent de près l’écliptique , ilpensa qu on devoir les rapporter à ce cercle.
§. V I I.
Il commença par vérifier Tobliquité de Técliptique observéepar Eratosthenes. II trouva cette détermination bonne, il laconserva. Depuis elle fut confirmée par Ptolémée (a). Ainsice résultat est fondé sur trois observations , 6c garanti partrois astronomes célébrés. II fixa la latitude d’Alexandrie à30° 58' de lequateur (b). Ce fut fans doute au moyen dugnomon ; 6c cette observation peut pasier pour exacte, en yfaisant les corrections nécessaires (c). Mais la premiere rechercheintéressante dont il dût s’occuper, est celle de la longueur deTannée. C’est la mesure fondamentale du tems 6c la base de lachronologie. Hypparque pensa que la méthode la plus directepour découvrir la révolution du soleil, étoit d’observer Tinter-valle de ses retours aux mêmes solstices 6c aux mêmes équi-noxes ; points qui font dans la route même du soleil, 6c quien sont les divisions., II y a apparence que ce furent les solstices
(a) PtoUmei Almag. Libro primo , (L) Ibid. Lib. V, c. n & IZ.
ea P' ll * (c) Eclaire. Liv. I, tz> i6.
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