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Tome premier.
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i 7 i HISTOIRE

& à la Chine. Les astronomes Chinois, instruits de ces deuxpériodes , de ces deux traditions íur le mouvement des fixes,se font décidés comme ils ont voulu ; le choix étoit arbitraire,puisque l’aurorité étoit égale : &. en effet Tune de ces détermi-nations ne vaut pas mieux que l’autre.

L’idée du mouvement de la terre autour du soleil s’étoitconservée également à la Chine ; on l’y trouve deux siéclesavant notre ère : & encore deux siécles après ; mais elle seperdit , on n’y pensa plus depuis. On paroi t auíìì avoir euquelque connoiffance de l’inégalité des degrés ; mais on setrompoit, comme on a fait d’abord en Europe, & l'on croyoisque les degrés alloient en diminuant de l’équateur vers lespôles (a). Le P. Gaubil «Lt ailleurs (£) que fur la fin de ladynastie des Harti ? on disoit que le cercle qui passe par lespôles est plus petit que celui qui est fous l’équateur ; assertionqui est exacte Sc vraie. On ajoutoit même de combien étoitla différence de ces deux cercles : mais ce que l’on en disoitétoit ridicule. Ces contradictions &í ces notions confuses sem-blent bien appartenir à une tradition ancienne presqueoubliée.

§. X. -

Voila deux grands faits : si l’on se rappelle ce que nousavons dit fur la difficulté d’admettre le mouvement de laterre , cL’en concevoir seulement i’idée, puisqu’elie est contraireaux témoignages des sens, qui font nos premiers guides, êcque nous n’abandonnons même qu’à regret, lorsque la raisonflous avertit qu’ils nous trompent ; si nous avons eu raison

(<j) Mss de M. de Lille au dépôt de latnarinc, N*, if;, S, 16, N°. ijo, i. 7-.

(6) Ibid. Mss. de M. dc Liílc, N*. 150,1 , 7î-

d’établir