47i Ê C L A I R C I S S E M E N S.
de sangle MCH, comme elle ccoic diminuée en B. II n’y a qu’en S & enN que le soleil soit vu dans le même point, ou dans la même directionoù il seroit vu , si sa vitesse étoit toujours la même ; avec cette différenceseulement qu’en S , il est plus éloigné de la terre C , qu’il ne Test en Nde toute la quantité du diamètre de l’épicycle. Dans les positions intermé-diaires , le centre de l’épicycle étant en P & le soleil en O , l’inégalité ,qui diminue n’est plus représentée que par l’angle O C P. Il est clair qu’ilne s’agit, pour représenter les diminutions & les accroiíTemens de la vitessedu soleil , que de déterminer la grandeur de l’épicycle , de maniéré quel’angle BCD soit égal à la plus grande inégalité du soleil. Hypparquetrouva que le rayon de cet épicyde devoit être au rayon du déférent commez est à 12.0 (a).
II représenta ensuite cette inégalité par un cercle excentrique.
Soit (fìg. 19) AEBD l’écliptique, C le centre où est placée la terre jsoit HNOM l’excentrique , l’orbite du soleil qu’il décrit uniformément ;il est évident que du point C , le soleil rapporté à l’écliptique AEBD ,paraîtra décrire la partie DAIÌ, dans un tems beaucoup plus court que lapartie DBE, puisque dans la premiere il ne dccrira dans son orbite queTare MON , tandis que dans la seconde il décrira tout l’arc M H N. Onconçoit que la proportion de l’inégalité dépend de la distance des deuxcentres qu’on appelle l’excentricité.
Il trouva l’excentricité Cl de 2. A parties, dont le diamètre en contient 12.0.
II en résulte que la plus grande inégalité du soleil étoit de i° 2. j'. Ensuitejl ne fut pas difficile de distribuer cette inégalité relativement à chaque pointde l’orbite du soleil, en supposant que le mouvement égal autour du point I,est vu par un œil placé au point C.
Les points S dans l’épicycle , Sc le point H dans l’excentrique , ou l’iné-galité est nulle , où le soleil est le plus éloigné de la terre est 1 apogée •que Ptolémée appelle le point de la plus grande longitude. Hypparque dé-termina qu’il étoit placé dans 5 0 £ des Gémeaux, à 14° j de distance dusolstice d’été. Le point N dans l’épicycle , Sc le point O dans l’excen-trique , où l’inégalité est nulle auffi 1 , mais où le soleil est le plus près de laterre, est le périgée, que Ptolémée appeloit le point de la plus petite lon-gitude (A).
(a) Ptolémée, Almag.'L. III.
(A) Almag. Lib. III, c. 4.
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