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nommons aujourd’hui polaire , ce ne pouvoir erre que l’croile qui est aumufle, ou celle qui est à 1 oreille de la GirafFe , alors éloignées du pôle ,chacune de z" environ. Au reste, il est bon d’observer que ces deux étoilesmarquées fur le catalogue d’Hévélius, ne fe trouvent point dans celui deFlamsteed , soit que ces étoiles ayent disparu , soit que Flamsteed les aitomises. Tsou-chong corrigea la révolution de la lune à l’égard de sonnœud , en la diminuant de plus de 2 11 ^ ; il rétablit de 27Ì j h 5' 34"^, cequi est aster exact {a). II penfoit que la période de 19 ans étoit en erreurd’un jour au bout de 200 ans , Sc il proposa une période de 391 ans rd’autres astronomes inventèrent également des périodes de 50;, 562, 619,410, 119, 676 ans. pour juger ces périodes, il saudroit savoir précisément<de combien de jours elles étoient composées : mais il y a apparence que cefont les estais de gens , qui connoistoient mal les révolutions du soleil & dela lune. Aucune de ces périodes ne vaut celle de 19 ans : les Chinois n’esti-moient pas cette derniere ce qu’elle vaut; c’est ce qui démontre qu’elle a étéréellement inventée dans un te m 5, où le cours du soleil Sc de la lune étoitmieux connu.
§. XIV.
Vers le commencement du sixième siecle, Tehang-se-sin apprit auxChinois que l'intervalle du solstice d’hiver à l’équinoxe du printems étoit pluscourt que l’intervalle du même équinoxe au solstice d’été (é). On peut jugerde leur astronomie par cette remarque qui est si simple , Sc qui fut si tardive.Cet astronome fit beaucoup d’observations : on voit qu’il fe servoit d’1111instrument circulaire Sc gradué pour mesurer les diamètres du soleil Sc dela lune ; mais on ne trouve nulle part la quantité de ces diamètres (c). Depuisle renouvelement de 1 astronomie^ la Chine , il est le premier qui aitdonné une méthode générale. & sûre pour calculer les éclipses ; on latrouve dans le recueil du P. Soucier (d). Toutes ces méthodes orientalesont une forme très-différente de la forme des nôtres. II seroit intéressantque quelque habile astronome réunît les procédés des Chinois , des Siamois,des Indiens , tant ceux qui nous ont été donnés par M. le Gentil , queceux qui font dans les papiers de feu M. de Liste. Ces différens procédéscomparés entr’eux , pour distinguer ce qu’ils ont de commun, Sc comparés
(c) Idem, T. III, p. 158.
{d) Ibid ,
K.kkkiJ
(a) Souciet, T. II, p. ji.{£) Ibid. p. /z.