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jectif, s’y réfractent, se réunissent dans dissérens points deJ’axe , Lc y forment différentes petites images placées les unesdevant les autres ; c’eít ce qu’on nomme ^aberration de sphé-ricité. Gregori (u) remarqua un autre défaut, mais moins con-sidérable : c’est que les rayons partis des dissérens points del’objet, au lieu de former une image plane Le droite, formentune image courbe, c’est ce qu’il nomme l’incurvation des images.Mais le plus grand inconvénient, c’est lorsque l’ouverture del’objectif est trop grande , &c passe une certaine proportionnécessaire ; alors les images se colorent comme les objets vussl travers un prisme ; elles s enrichissent d’une couronne où l’ondistingue des nuances rouges, jaunes, vertes. C’est l’arc-en-ciel, c’est Iris elle-même qui est placée au foyer, òc à l’entourdes images ; le phénomène en a retenu le nom , ces anneaux,ces bandes colorées s’appellent des Iris.. La profusion de lanature produit ici un obstacle ; cette richesse superdue estembarrassante comme toutes les choses de luxe. Ces incon-véniens, l’incurvation des images, qui est un peu sensible ,l’aberration de sphéricité, les Iris font proportionnées à letenduede l’objectif ; on peut donc les diminuer, les rendre moinssensibles en diminuant cette étendue. Mais en même tems ilfaut considérer que l'image, qui se forme dans le tuyau du téles-cope au foyer de l’objectif, n’est éclairée que de la lumièrequi passe à travers l’ouverture, Hc par l’étendue de cet objectif.Les télescopes grossissent d’autant plus qu’on y adapte un ocu-laire d’un foyer plus court : c’est une loupe plus forte qu’ony applique. Mais nous avons dit {b) que ces loupes plus fortesdonnent une lumière moins serrée , & dès-là moins active ;elles introduisent dans l’œil un faisceau plus large , dont la
(.a) Hist. des. Mathém, T, II, p. 49s.
(b) Supra , p. ioi.