ry6 HISTOIRE
le soleil occupe précisément le même point du ciel ; dans lesecond, il est un instant où elle est précisément à l’opposite ,£c éloignée de lui d’une demi-circonférence, ou de 180 degrés.Le mouvement du soleil , qui est assez simple, assez bienconnu , peut donc servir à rectifier le mouvement de cetteplanète bizarre Se irréguliere, qui ne marche qu’en dévoilantdes inégalités différentes Se accumulées, Se qu’on ne peut saisir,comme le Protée de la fable , qu’en épuisant la variété deses formes successives. Nous avons dit l’u sage de ces éclipsesdans la recherche des longitudes terrestres , c’eit une nouvelleraison pour sastronôme de les observer. Les rencontres de lalune avec les autres planètes, Sc sur-tout avec les étoiles qu’ellecache instantanément fous son disque, Sc qu’elle découvre demême, sont très- utiles, tant pour dévoiler ses propres mou-vemens , que pour déterminer les longitudes terrestres , Scparvenir à la connoissance du globe,
§. XII.
Dans les éclipses de lune, l’astronôme, avec le télescope,observe les m o mens de la fin Sc du commencement, le momentou sombre atteint quelque tache, Sc celui où sombre la laifleà découvert. Avec le micromètre il mesure plusieurs fois , dansla durée de l’écliple , la grandeur de la partie éclipsée. La plusgrande de ces mesures successives est la quantité de l’éclipsemême. Toutes ces observations , faires à la fois en différonslieux de la terre, font autant de points de comparaison pour ladétermination des longitudes terrestres.
Dans l’éciipse de soleil, on observe les te m s du commen-cement, de la fin, les te ms où les taches accidentelles, qui setrouvent sur le disque, sont couvertes ou découvertes par la
lune