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Tome second.
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DE L’ASTR ON O MI E MODERNE. 6;z

empressés de détruire cette objection à un système qui se faitaimer par sa simplicité , les philosophes, qui savent que lavérité ne peut jamais être trop évidente, se íont estorcésd’imaginer Sc d’exécuter des observations si nés Sc délicates,pour découvrir la parallaxe de sorbe annuel, ou le changementdu lieu des étoiles, qui résulte du mouvement de la terre dansson orbite. Les variations de cette parallaxe doivent être pério-diques Sc annuelles comme ce mouvement.

Tycho ne négligea point de chercher si les variations desétoiles indiquoient ce mouvement, Sc on juge bien qu’il futcontent que ses observations n’en donnassent aucun indice.Cette tentative prouve seulement que ses instrumens n’étoientpas assez subtils pour cette recherche. Riccioli ne fut pas plusheureux , Sc ne desiroit pas de l’être davantage (a), Galilée, ledéfenseur intrépide de Copernic, chercha auíìì cette parallaxe ;mais avec d’autres intentions. Partisans, adversaires du mou-vement de la terre, tous vouloient amener l’univers à pensercomme eux , tous desiroient que les observations fussent con-formes à leurs opinions différentes. Les uns vouloient confirmer,le autres détruire une vérité. L’effet de cette parallaxe est,selon les tems, dapprocher ou d’éloigaer une étoile du zénithou du pôle; Galilée fixa une lunette dans une position inva-riable, il plaça à une grande distance une lame de métal, quicachoit une des étoiles de la grande Ourse, lorsqu’elle arriveà sa plus petite hauteur méridienne. II crut que si cette étoile,cachée dans une saison, paroissoit dans une autre, ce seroitun effet de la parallaxe annuelle, mais il se trompa. L’inégalitédes réfractions, qui naît de la température, suffit pour le pro-duire , Sc le moyen étoit insuffisant (b). Wallis en proposa un

(b) Histoire des Mathématiques, T. I ,P' H7*

(a) Képler , Epie. Astron. p. 493.Riccioli, Almag. Tome II, p. iji.