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HISTOIREhumaine, donnant plus de profondeur au calcul, avoir étendule regard de la pensée , comme le télescope avoir multiplié lapuissance de la vue. C’est avec ces nouveaux sens Sc le géniede Newton , de Galilée , de Cadìni Sc de Hallcy, que le cielrapproché de nous , les mouvemens longtcms mal mesurés ,les phénomènes mal vus Sc plus mal expliqués, surent soumisà une revue générale Sc à une inspection attentive. La décou-verte du principe méchanique des mouvemens célestes , laconnoissmcc de la loi primordiale fournit une nouvelle ma-niéré de considérer les phénomènes. On vit ce qui doit êtredans ce qui est, on put suivre la marche (impie Sc uniformedes causes dans la complication souvent bizarre des effets.Newton saisit l’cnsemble des frits de la nature ; il a tout liédans ses méditations , comme elle dans ses œuvres. Alorschaque pas du génie étoic marqué par l’acquiíìtion d’unevérité ; vérité qui étoit grande Sc intéressante , parce qu’clleétoic générale , Sc en même tems sensible , parce qu’cllc étoitune des premicres conséquences des phénomènes. L’immortclouvrage du Philosophe est devenu la base des co n no i stanceshumaines. Voilà le tableau que nous avons tracé.
Cependant de nouveaux progrès peuvent intéresser la curio-sité , Sc demandent à être décrits pour complcttcr notre ou-vrage. Nous n’avons point développé la science dans son entier.Cinquante années ont ajouté à fa gloire ; nous devons dire ccqu’elle a acquis dans cct intervalle dc tems , Sc ce qui luimanque encore. Les cinquante années écoulées depius i'époqucde 1750, cet intervalle qui nous reste à parcourir a été mar-qué par un grand nombre de découvertes. Lc tems a amenédes phénomènes singuliers ; on a agité ec souvent résolu desquestions importantes : en même tems la Géométrie s’estavancée, Sc a porté avec elle l’Astronomic. Mais les progrès