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Tome troisième.
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7 o HISTOIRE

moins; il en reconnut une semblable dans le i" satellite,d'environ (a). ^.uffi ces Tables furent-elles les meilleuresqui cuisent encore paru ; celles du I er satellite sur - tout sontd’une très-grande exactitude. M. Wargentin a perfectionné denouveau ces Tables : les mouvemens du 2 e satellite commen-cent à être assez bien représentés ; mais il s’cn faut beaucoupque ceux des deux autres le soient également. II faut de nou-veaux travaux Lc des années, avant que les observations du3 e 6c du 4 e puissent concourir avec celles du i ei 6c du z e ,à la recherche des longitudes. Ces inégalités , dont l’observa-tion a démêlé la marche 6c la quantité , sans en connoître lacause, sont évidemment l’effet des attractions réciproques dessatellites. On volt aisément que des corps si voisins doiventagir les uns fur les autres ; mais nous disons que la cause enétoit inconnue, parcc que dans l’explication des phénomènesil ne s’agit pas seulement de les attribuer à l’influence d’unecertaine cause , il faut encore montrer qu’elle agit seule , 6cque, relativement à son intensité, elle est capable de produireces phénomènes.

Vo la ce qui concerne les altérations du mouvement dessatellites de Jupiter ; mais leurs observations font affectéesd’autres inégalités que l’on peut regarder comme optiques.Quand un satellite entre dans sombre de Jupiter, il ne s’éclipsepas instantanément ; fa lumière diminue par degrés , 5 c nousne le perdons de vue que lorsque la partie encore éclairée ,n’est plus assez grande , ne renvoyé plus assez de lumière pourfaire impression fur notre œil. Cette remarque appartient àDominique Caísini (ô) ; m-is il croyoit qu’clle n’avoit d’cffet

pnblié cju’en 174$ . avec les Tables deHalley.

(è) Mém. Ac. des Sc. Tome VIII. p. J 7}•

(a) M. Bradley , dès 1719, avoir soup-çonné cette inégalité , & il la faisoit d'en-viron j '} mais ce «ju’il en a pensé n’a été