IT 4 HISTOIRE
lens; ils fervent à prendre les hauteurs des astres. L’obfervateurîplacé fur un fol toujours agité, doit employer d’autres méthodesque celles dont il fe sert dans un observatoire , Si lorsque sonpied repose fur le fol même de la terre : ici obligé, pour trou-ver l’équilibrc , de fe mouvoir lui-même fans ccste avec levaisseau balancé, l’astre Si l’horizon lui échappent fans cesse;il perdroit l’un en cherchant Pautre. Le principe de ces instru-mens est de montrer à la fois P astre Si Phorizon , de réunirleurs images ou directes , ou réfléchies ; alors la hauteur del’astre est mesurée fur Pinstrument par l’angle que forment lerayon de lumière venu de l’astre, Si le rayon visuel , toujoursdirigé à Phorizon ; cette coïncidence de l’image de l’astre ,ramenée à Phorizon , avec l’horizon même , est plus aisée àdéterminer exactement. On peut la chercher , on peut s’yreprendre , j ufqu’à ce qu’on l’aic trouvée; Si lorfqu’une foiselle est atteinte , Palidade marque la hauteur de l’astre fur lelimbe de Pinstrument. Ces inventions utiles à la navigation Siau commerce, dévoient naître en Angleterre; c’est le besoinSi l’industrie qui produisent les efforts heureux : rien n’amanqué aux Anglois , ni le besoin qui sollicite, ni le géniequi accorde ; auffi ont-ils porté au plus haut degré Part de lanavigation.
Si la perfection des instrumens pour mesurer le tems Scl’efpace , est un des moyens de PAstronomie, elle s’enrichitencore des progrès de la science de Poptique, qui prolongenotre vue, ou la rend plus distincte ; science, qui, soit qu’elle
Je Halley un dessein, un papier de Newton,qui renfermoit le projet d'un instrumentpour mesurer sur mer la distance de la luneaux étoiles j c'est un miroir placé devantta lunette, Sc incliné de quarante - cinq
degrés à son axe : une alidade porte unautre miroir ; on fait coïncider Tima^e di-recte d’un des astres avec l’image réfléchie del’autre ( Transactions philosophiques 1741,