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Tome troisième.
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DE L’ASTRONOMIE MODERNE. i 7 ,cette considération n’a point fait connoître de nouvelles iné-galités dans les mouvemens des satellites , il éroit essentield’êtrc assuré qu’elle n’y changeoit rien. Le coup d’oeil qui em-brasse tout ce qui tient à la question , donne le dernier degréde confiance à une solution d’ailleurs élégante Sc profonde.

Une autre difficulté de cette recherche naissoit du défautde connoissancc des masses des Satellites; ce font ces massesqui font- leurs forces Sc qui règlent leurs attractions. II sembledonc que la théorie ne peut évaluer ces attractions Sc exami-ner leur conformité avec les phénomènes. Mais la Géométrieopéré fur les quantités inconnues comme fur celles qui ne leíont pas. AI. de la Grange Sc nous avons pensé que les phé-nomènes observés ferviroient au contraire à déterminer laquantité de ces attractions Sc de ces masses. Effectivement lathéorie a fait voir que le premier & le second satellite n’étoientassujettis chacun qu’à une équation considérable: quoiqu’il ycn ait plusieurs, aucune autre ne peut entrer en comparaison.L équation du premier est due feulement à faction du second ;I équation du second est due à faction combinée du premier& du troisième. On sent qu’un satellite ne peut être sensible-ment troublé que parle satellite qui est au-dessus, 3c par celuiqui est au-dessous. Inéquation du premier donne directement ,Sc fans craindre eferreur, la masse du second; M. de la GrangeSc nous savons trouvée de la cinquante millième partie de lamasse de Jupiter. Comme f équation du second appartient àdeux actions Sc à deux masses, elle ne suffit pas feule pour lesdéterminer ; M. de la Grange a examiné différentes supposi-tions, Sc a montré les limites dans lesquelles ces masses dévoientêtre renfermées. Pour nous, nous avons pensé qu’en considé-rant à la fois f équation du second Sc le mouvement de fesnœuds, nous aurions deux quantités données par f observation,

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