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HISTOIREqui cuisent conduit l’obfervation k un degré: suffisant d: certi-tude sur routes ces déterminations? Une loi simple produit unchaos d’essets. Les inégalités, qui naissent dc la loi même, for-ment un dedale où l’cfprit humain se fût perdu. Chaque mo-lécule de la matière a son action dans le grand tout, Lc sonrôle fur la scène du monde; Sc c’cíl dans la mêlée de toutesces puissances qu’on doit juger les efforts Sc. apprécier les pro-duits. II a fallu un calcul assez fin pour saisir ces molécules ,malgré leur petitesse , Sc pour estimer leur foible énergie ; il afallu ensuite un art de réunir ces actions cn masic , comme afait la nature pour produire des effets sensibles. Cette facultéaccordée à la vue dc l’cfprit, de voir ce que les seuls organesphysiques n’auroient pu démêler , cette profondeur dc recher-ches , qui semble une efpccc de divination , ne lont pas lesuniques avantages dc la Géométrie. Avec elle, l’homme faitplutôt, &C il est plus sur de ce qu’il fait ; économie dans lerems , repos dans la possession de la vérité , voilà ce qu’il doitencore à la Géométrie. La nature peut fe développer lentement,tout confondre, Sc tout compliquer, pour se cacher; l’hommedevancera toujours les siécles , Sc il marquera sos œuvres dusceau de la certitude.
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