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celui dc l’Egypte , n’offriroit pas des idées aussi plausibles dansun ciel rempli d’écoiles , où un nombre dc constellations di-versement figurées & revêtues d’une multitude dc noms ,peuvent donner lieu à des allusions peut-être fort différentes;il suffit à ce système d’êtrc ingénieux , il doit faire honneur àson auteur.
Nous rappelerons feulement quelques principes déjà établisdans cette histoire. Le savoir astronomique Sc connu des Egyp-tiens se réduit à très-peu de chose. Voici ce que nous enavons dit dans notre premier volume de l’Astronomic ancienne:» nous ne voyons pour eux que la position de leurs pyramides,p qui suppose des méthodes astronomiques ; la connoissance» très-ancienne de Tannée de 3 6 5'^ , St le vrai mouvement« de Mercure Sc dc Vénus (a). « Mais en leur attribuant cesconnoiffances , pour ne pas risquer d’être injustes , noussommes loin de vanter leur science ; nous penchons mêmeà en douter , Sc nous avons élevé à cet égard des préjugéslégitimes (b). Nous n’avons point cru à leur savoir sur leurparole , ni sur les exagérations des Grecs. La position des py-ramides n’exige pas que les Egyptiens fussent très-savans:l'u sage d’oricnter les édifices a été presque général dans Tan-tiquité ; Lc non seulement chez des Nations éclairées, tellesque les Chinois Lc les Brames , mais en Amérique même , Lcchez les Péruviens. II n’est pas difficile d’orienter passablementles faces d’un édifice. A l’égard du quart dc jour ajouté àl’année, il supposé des observations; mais il n’clt pas néces-saire qu’elles aient été ni très-suivies , ni très-préciscs. On nepeut en aucune façon , comparer TAstronomie , qui a donnécc quart de jour, avec celle qui a réglé les années sidérales Lc
(a) Hiít. dc l'Aílron. anc p. i 8r.
(b) Ibid. p. 166 , 181,